Système D: Dans l’Univers des étudiants chauffeurs de taxi, mécaniciens et gestionnaires de lavage auto

Système D: Dans l’Univers des étudiants chauffeurs de taxi, mécaniciens et gestionnaires de lavage auto

lundi, 05 décembre 2016 07:51
Système D: Dans l’Univers des étudiants chauffeur de taxi, mécaniciens et gestionnaires de lavage Auto Système D: Dans l’Univers des étudiants chauffeur de taxi, mécaniciens et gestionnaires de lavage Auto Crédits: Archives ( DR)

Loin des petits métiers qu'exercent des étudiants ivoiriens pour se faire de l’argent de poche, tels que les cours à domiciles, les gestions de cabines téléphoniques, ils s’intéressent de plus en plus au secteur du transport. De sorte que certains n’hésitent pas à devenir chauffeurs de Taxi-compteur, mécaniciens auto, gestionnaires de lavage Auto, etc.

Assis au volant d’un véhicule de marque Toyota communément appelé ‘’Bafana Bafana’’ dans le milieu du transport de taxi interurbain ivoirien, Koné Sylvestre venait d’être hélé à Yopougon Toit-rouge par un client, ce Jeudi…. Tout le long du parcours qui devrait mener le client à Cocody les II Plateaux-Vallons, en lieu et place de la musique généralement distillé par le poste audio du véhicule, le chauffeur écoutait attentivement une discussion en Anglais qu’il avait enregistré.

À la question de savoir s’il était intéressé par la langue de Shakespeare, celui-ci révèle qu’il s’agit en fait d’un cours d’Anglais. Mieux, qu’il est étudiant, inscrit en Licence 3 d’Anglais à l’Université Félix Houphouët Boigny d’Abidjan-Cocody. « Je suis en train de réviser mes cours car je dois composer bientôt dans cette matière que je traîne depuis l’année dernière », explique-t-il.

En fait, Koné Sylvestre est chauffeur de taxi depuis la classe de Terminale. Il dit avoir choisi de faire ce boulot à la mort de son père. « Mon papa était un fonctionnaire du ministère de l’éducation nationale et après sa mort, je n’ai plus eu de soutien financier pour continuer mes études. Surtout que les huit (8) autres enfants de ma mère étaient tous à la charge de celle-ci. Alors qu’elle n’était qu’une simple ménagère et avait du mal à assurer l’unique repas quotidien avec son petit commerce de vente d’alloco – banane plantain frit à l’huile de table-- », raconte-t-il avec beaucoup d’émotions.

Il raconte que tous les parents de son père, qui ont  tous séjournés dans la cour familiale à Abidjan-Yopougon pendant leurs études, ont refusé de les prendre chez eux, au motif qu’ils n’avaient pas suffisamment de place pour les accueillir.

Ainé de la famille, il ne lui restait plus qu’un choix. Celui de quitter l’école et d’essayer de trouver un petit boulot pour aider sa mère et ses frères. Il va d’abord accepter d’être un apprenti Gbaka. Ainsi, « pendant un an, j’ai réalisé des économies nécessaires pour  passer mon permis de conduire. J’arrivais aussi à aider ma mère », raconte-t-il.

Une de ses connaissances va l’aider à s’intégrer dans le milieu du transport de taxi-communal communément appelé ‘’woro-woro’’ de Yopougon. « Je n’avais pas de véhicule fixe. Je suppléais les chauffeurs qui étaient fatigués ou avaient besoin d’un deuxième conducteur », explique-t-il avant de souligner que cette situation va durer plus de 6 mois avant de se voir confier un poste de deuxième chauffeur.

Autonomie financière

Selon lui, cette activité lui a permis d’avoir les moyens pour aider sa mère. « J’ai pu épargner un peu d’argent et donner un petit fonds de commerce à ma maman. De sorte qu’elle arrive à s’en sortir et à subvenir aux charges de mes petits frères. C’est alors que je me suis inscrit en FIP (Formation Individuelle Permanente) à l’Université. La première année et la deuxième année se faisant en cours du soir, je roulais les matins et suivais les cours les soirs. J’ai pu ainsi valider facilement mes années », soutient Koné Sylvestre, avant de souligner que la Licence3 est plus difficile. C’est qu’en année de licence, les cours se font uniquement en jours. Tant bien que mal, il dit s’adapter.

La situation du jeune Koné Sylvestre n’est pas un cas isolé. Ils sont plusieurs étudiants à Abidjan et sur l’ensemble du territoire national à combiner école et métier de chauffeur taxi. Mais comment s’en sortent-ils ?

Issouf Gbané, lui est inscrit en Master 2 professionnel à l’Université de Cocody et est chauffeur de taxi-compteur. Il explique qu’il exerce ce métier de façon temporaire depuis la classe de seconde. « Au départ je conduisais le taxi avec un cousin pendant les congés scolaires dans la ville de Bondoukou chez une tante maternelle. Je le suppléais quand il était fatigué. L’argent que je gagnais me permettait à aider mes parents à payer mes fournitures scolaires à chaque rentrée », indique-t-il. Selon lui, il a commencé à être plus régulier dans la conduite de taxi-compteur quand il a été orienté à l’Université, après l’obtention de son Bac D en 2009. Issouf Gbané explique que depuis lors ce métier est son unique source de revenus.

C’est que, l’argent qu’il gagne lui permet d’assurer mensuellement les 25.000 Fcfa de loyer de la chambre qu’il occupe dans un appartement dans le quartier de Plateau-Dokoui. Mais surtout, se nourrir correctement et payer les nombreux autres frais annexes liés aux cours à l’Université.

Pour lui, cette activité génératrice de revenue est obligatoire , s’il veut terminer ses études dans de bonnes conditions. Surtout qu’il n’a pas de bourse ni  presque pas de parents chez qui loger à Abidjan. Son unique cousin du village, habite dans le quartier précaire de Mossikro dans la commune d’Attécoubé avec deux femmes et une dizaine d’enfants dans une chambre salon. Ce dernier, journalier au Port d’Abidjan a déjà du mal à s’occuper correctement de ses propres enfants. « Je suis resté chez lui pendant une semaine. Mais la vie était intenable. J’ai dû quitter les lieux », avoue-t-il.

Les parents d’Issouf Gbané restés à Bondoukou, ne sont pas à même de lui apporter les ressources nécessaires pour vivre à Abidjan et en même temps à aller au campus. « Vous savez suivre les cours à l’Université ne se limitent pas seulement aux frais d’inscriptions. Ce qui épuise énormément les étudiants, ce sont les fascicules et autres polycops imposés aux étudiants. Si vous avez 19 matières sachez que chaque professeur va vous faire payer son document dont le prix moyen est de 2500 Fcfa », explique-t-il. En effet, avec ce prix moyen, l’étudiant dépense en moyenne 47500 Fcfa  chaque année en documents. Alors que, pour ceux qui n’ont pas de tuteurs et n’ont pas non plus de chambre en cité universitaire doivent louer une chambre en ville avec la nourriture. Cette situation est très difficile à tenir.

« Je suis en année de recherche, j’ai donc assez de temps pour rouler. Nous sommes deux sur notre taxi-compteur. Chacun travaille pendant 15 jours dans le mois », affirme Gbané. C’est pourquoi, il travaille presque à plein temps. Il commence à 6 heures du matin et ce jusqu’au lendemain à la même heure.

Selon lui, le propriétaire du véhicule exige une recette journalière de 15000Fcfa et le plein du réservoir du Taxi. Le reste de l’argent revient aux conducteurs. « En tout cas, si vous travaillez bien, vous pouvez rentrer chez vous avec au moins 5 000 F cfa. Pendant les périodes grâces comme les fêtes et les débuts de mois vous pouvez vous retrouver facilement avec le triple, soit 15.000 F. cfa à la descente ». Ce qui donne en moyenne un revenu oscillant entre 75.000F cfa et 225.000F cfa.

Un travail à risque

Bien que permettant à certains étudiants de se faire de l’argent nécessaire pour leur étude et survie, ce métier présente toutefois quelques risques.

Occupé à chercher de l’argent, certains étudiants chauffeurs, surtout ceux du premier cycle universitaire, c’est-à-dire de licence, ont quelque fois du mal à suivre le rythme des cours magistraux, les travaux dirigés, les travaux pratiques, etc. « La conduite de taxi occupe à telle enseigne que je m'absente beaucoup aux différents cours. Je me mets à jours avec mes camarades. Mais comme je n’ai pas assisté aux séances de cours, j’ai quelque fois des difficultés aux examens », explique Rodrigue Edjem, inscrit en année de licence à l’Université Nangui Abrogoua d’Abobo-Adjamé.

C’est donc, très épuisés par la concurrence rude sur le terrain – avoir la somme demandée par le propriétaire du véhicule, faire le plein du carburant et avoir assez d’agent pour sois même pour rentrer à la maison—font qu’ils ne révisent pas beaucoup les leçons avant d’aller aux examens de fin d’années académiques.

Conséquence, malgré cette relative autonomie financière qu’ils ont, nombreux sont ceux qui mettent du temps à terminer leur diplôme. Là, où, il faut en principe trois ans pour faire la licence. Certains mettent le double d’années pour valider l’ensemble des Unités de Valeurs (UV) permettant d’obtenir la licence. « A cause de la fatigue et aussi, de la négligence de ma part, je traîne encore des UV de la première année depuis 3 ans. Je ne vais pas régulièrement au cours et je ne révise pas non plus ni à jours », révèle Rodrigue Edjem. Son ami, Adama Traoré, dans la même situation, lui a décidé de mettre une pause à ses études pour 1 an. Et ce, le temps, selon de mettre de côté un peu d’agent afin de reprendre de façon plus assidue les cours l’année prochaine. De sorte à se consacrer exclusivement aux études pour valider l’ensemble des UV restants qu’ils trainent depuis 5 ans pour obtenir la licence en science naturelle. Le sésame qui lui permettra de postuler pour les concours professionnels.

L’autre risque couru par les étudiants-chauffeurs est le même que ceux pratiquants ce métier de façon permanente. Il s’agit des agressions et autres braquages.

Selon, plusieurs anciens chauffeurs, la nuit est plus rentable dans certains quartiers de la capitale économique ivoirienne. Il s’agit de Marcory, Treichville et Cocody.  Dans ces lieux beaucoup de noceurs qui rentrent chez eux entre minuit et 5 heures du matin. Le hic, c’est que c’est dans ces tranches horaires que nombre de taximen sont agressés ou braqués.

Koffi Narcisse, inscrit en 2ème année de Brevet de technicien supérieur (BTS) en Ressources humaines et communication dans une grande école, en a fait les frais. Il se souvient comme si c’était hier. « Je venais d’avoir le Bac et j’ai été orienté dans une grande école . Je roulais un taxi compteur pour me faire de l’argent pour la rentrée scolaire des Premières années, fixée en  Janvier », explique-t-il. Avant de souligner que sa mésaventure s’est déroulée un 30 décembre. Ce jour-là, il était  minuit quand il avait eu plus que sa recette. Il avait même un surplus de 50.000 FCFA. Il voulait donc faire une dernière course avant de rentrer chez lui.

C’est alors qu’il prend un jeune homme d’une vingtaine d’année portant une casquette couvrant presque son visage au niveau de la gare de Treichville. Celui-ci lui indique qu’il veut aller  à Koumassi-Remblais pour une somme de 3500 FCFA. « Seul au départ, celui-ci fait monter en plein trajet deux amis. Après une distance, au niveau de Marcory Sicogi, ils sortent des pistolets et me demande d’immobiliser le véhicule dans la pénombre. Très excités, ils me demandent la recette du jour et mes téléphones portables, les courses que j’ai effectuées pour la fête de fin d’année. J’ai cédé pour sauver ma vie», affirme-t-il.

Les bandits vont le balancer hors du véhicule et partir avec la voiture. Selon Koffi Narcisse, alors qu’il attendait la compassion et le soutien de son patron. Il s’est retrouvé à la police, parce que accusé par celui-ci de complicité avec les malfrats. Il a même passé le réveillon en garde à vue. Il sera libéré après que le véhicule soit retrouvé sur un parking en zone 4.  « Pour le propriétaire du taxi-compteur avec qui je travaille depuis 3 ans, c’est moi qui ai inventé cette histoire de braquage pour garder par devers moi la recette », indique-t-il la gorge nouée.

Certains passagers prennent la fuite, une fois arrivée à destination. Après avoir discuté du tarif avec le chauffeur, ils prennent place dans le véhicule avec assurance. Une fois à destination dès qu’ils descendent du véhicule dans un quartier où, ils maîtrisent les ruelles. Ils prennent la fuite sans payer.

Propositions indécentes

Certaines passagères, une fois à destination font des propositions indécentes au  chauffeur. « Une fois j’ai pris une jeune dame très bien habillée dans le quartier des affaires au Plateau pour Angré-Château d’eau. Une fois à destination. Elle m’explique posément qu’elle n’a pas d’argent. Mais qu’elle peut payer en nature », explique Koffi Narcisse. En clair, elle demande au jeune de coucher avec elle. Selon lui, c’était la première fois qu’il était confronté à cette situation. Il s’explique avoir refusé la proposition et repartir.

Ces collègues chauffeurs étudiants, eux expliquent qu’ils ont rencontré des situations pareilles avec des prostituées dans les quartiers de zone 4, Deux plateaux-les vallons et Yopougon. Lorsque certaines professionnelles du sexe veulent rentrer chez elles entre 4 et 5h30 du matin elles proposent une partie de jambe en l’air au chauffeur de taxi- compteur. Certains de ces jeunes étudiants acceptent ce deal. « Certains vont même avec elles sans préservatifs et bonjour les maladies », affirme un étudiant-chauffeur de Taxi.

Théodore Kouadio

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Méite Mariam, Gestionnaire de Lavage Auto: « Ce métier ne m’empêche pas d’étudier… »

La vingtaine révolue, Méite Mariam est étudiante en année de licence en communication et journalisme dans une Université privée d’Abidjan. Elle gère une petite entreprise de lavage de Taxi-compteur. Dans cet entretien, elle partage son expérience avec ses camarades étudiants.

Pourquoi avoir choisi la gestion d’une entreprise de lavage de véhicules, alors que vos camardes sont plus dans le commerce ?

L’idée m’est venue de devenir gérante de lavage auto par une proposition de mon petit ami. Il avait ouvert il y a trois ans une petite entreprise de lavage de véhicule. Il était à la recherche d’un gestionnaire. Il m’a fait la proposition et j’ai accepté.

Comment vous conciliez les cours et votre travail ?

J’ai mis une équipe en place qui travaille en mon absence et à ma descente des cours chaque soir, je vais faire le point de la journée avec mes collaborateurs. Je planifie les activités et autres. Ce métier ne m’empêche pas d’étudier c’est une question d’organisation.

Cette activité, est-elle rentable ?

Elle se passe plutôt bien. C’est une activité rentable. Les bénéfices journaliers se situent entre 7000 et 8000 Fcfa. Ce qui donne par mois entre 210.000 F cfa et  240.000 F cfa.

Comment êtes-vous rémunérée ?

Plusieurs schémas sont utilisés dans le secteur. La paie peut être fixée par jour ou par mois. Ce qui se fait de façon courante c’est celui de déterminer un revenu fixe pour le propriétaire et le surplus est partagé entre gérants et ses collaborateurs. Certains aussi fixent un salaire pour le gérant. C’est mon cas.

Et quel est le montant ?

J’ai un salaire fixe de 40.000Fcfa par mois. Vue la cherté de la vie, ce revenu n’est pas suffisant. Il faut donc avoir d’autres activités pour pouvoir joindre les deux bouts. C’est pourquoi j’ai aussi la gestion d’un taxi compteur.

Quelles sont les difficultés rencontrées dans l’exercice de ce métier ?

Je n’ai pas de difficultés majeures avec mes collaborateurs qui sont tous des hommes. Nous travaillons en bonne intelligence avec tout le monde. Quand il faut sévir je le fais. Aussi bien que quand il faut les féliciter.

Avez-vous des conseils pour la jeunesse estudiantine ?

Ce que je peux dire à mes camarades étudiants, c’est que la vie est un  combat. Il ne faut pas rester à la maison à ne rien faire. Il faut s’armer de courage en travaillant, en faisant de petites activités lucratives pour se prendre en charge afin d’alléger les parents pendant les années estudiantines.

Propos Recueillis par

Théodore Kouadio

 


Le petit mécanicien qui veut devenir Prof d’Université

La mécanique auto est l’un des secteurs investit par certains étudiants ivoiriens pour se faire de l’argent de poche. C’est le cas de Koffi Hervé qui travaille dans un garage auto de Yopougon, l’un des quartiers populaires de la capitale économique ivoirienne, Abidjan.  A 25 ans, il est en maitrise 1 de sociologie à l’Université Félix Houphouët Boigny de Cocody. « J’ai plus de 10 ans de métier », ce plais à dire Koffi Hervé.

Il explique qu’il a appris le métier de mécanicien avec son grand frère qui l’a récupéré après le décès de leur père. « Je l’accompagnais à son garage, les jours où je ne partais pas à l’école. C’est lui qui va m’apprendre les ficelles du métier », indique-t-il avec fierté.

Le garage qui reçoit les taxis-compteurs de toutes les marques effectue des réparations sur les véhicules et réalise l'entretien mécanique, électrique, pneumatique, fluide etc.

Dans sa démarche, le centre de réparation rapide d’auto commence toujours par l’établissement d’un diagnostic en détectant la panne. En cas d’avarie, les pièces défectueuses sont démontées et les remplacées. Ensuite, des mises au point et réglages indispensables sont réalisés. Par la suite des essais au garage ou sur la route sont effectués.

Aujourd’hui, le jeune étudiant travaille pendant ces heures libres dans le garage de son frère. Il démonte, contrôle, répare et règle tous les systèmes mécaniques du véhicule. Il répare des automobiles de marques différentes.

Ces compétences dans les nouveaux équipements électroniques (système ABS, ordinateur de bord, GPS, airbags, climatisation, alarme…), font de lui une personne incontournable dans le garage. Il effectue des missions à l’extérieur d’Abidjan pour le compte du garage. « Le garage de mon grand frère à un contrat d’entretien avec une entreprises de production minière à l’intérieur du pays. Donc de façon régulière je vais assurer l’entretien », indique-t-il.

Il s’agit d’assurer le graissage, la vidange, le contrôle des principaux organes. Ainsi que effectuer des travaux se rapportant à d’autres éléments du véhicules, tels que le moteur, la boîte de vitesse, l’embrayage, les essieux, les roues, la direction, les freins, les suspensions, l’équipement électrique, etc.

Et pourtant, il est toujours inscrit à l’Université. Selon Koffi Hervé, il est nécessaire de terminer ses études en sociologie, où, il se voit dans l’avenir comme professeur d’Université.

« J’ai beaucoup de respect pour mon aîné et la mécanique. Mais je ne veux pas passer le reste de ma vie à travailler dans la plupart du temps dans une position physique inconfortable pour accéder aux différents organes du véhicule dans l’odeur d’essence et d’huile », a-t-il conclu.

Théodore Kouadio

 

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Written by  Théodore Kouadio
Read 231 times Last modified on jeudi, 08 décembre 2016 17:25