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Un groupe d’opérateurs économiques ivoiriens a dénoncé ce 03 Juin à Abidjan-Cocody les difficultés de mobilité que les hommes d’affaires rencontrent pour se rendre dans les pays occidentaux et certains pays africains. Pour eux, cette situation est un gros obstacle à la compétitivité des entreprises qui veulent avoir accès aux marché internationaux.
Selon ces chefs d’entreprises, les délais et les procédures complexes d’obtention de visa de certains pays occidentaux et africains ont une conséquence négative sur leurs affaires. « Il n’y a pas de dispositions particulières pour les opérateurs économiques qui ne peuvent pas toujours prévoir des déplacements d’avance dans les pays étrangers », explique M. Raymond Koffi, Pdg d’une entreprise de télécommunication.
Pour lui, l’opérateur économique n’a pas les mêmes réalités qu’un voyageur ordinaire qui peut se permettre de planifier d’avance un voyage dans un pays européen, américain ou africain. Son homologue, Konan Raphaël, responsable d’une petite et moyenne entreprise, est du même avis. Il a expliqué que cette situation de difficile obtention de visa pour les opérateurs économiques ivoiriens et leurs salariés lorsqu’ils doivent se rendre à une mission à l’étranger pour affaires font qu’ils perdent beaucoup de marché et d’argent. « En affaires, le temps compte beaucoup. Si votre partenaire vous appel pour une opportunité dans un délai précis. Vous ne pouvez pas attendre plusieurs semaines pour obtenir votre visa pour voyager. Vous allez perdre ce marché », a souligné M. Traoré Katehe, un autre chef d’entreprise qui prenait par à la conférence de presse.
Pour lui, aujourd’hui c’est la globalisation et donc les hommes d’affaires veulent avoir les mêmes capacités de réaction pour compétir sur un pied d’égalité avec leurs collègues du monde entier. M. Coulibaly Bakary, également chef d’entreprise, a, quant à lui, plaidé pour que les autorités compétentes ivoiriennes prennent à bras le corps ce problème. Afin de s’approcher des consulats occidentaux pour trouver des solutions pour les deux parties. Il s’agit des consulats étrangers et les opérateurs économiques ivoiriens. Qui ont besoin de voyager très souvent à l’improviste pour affaires.
Théodore Kouadio
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