
Une photo prise le 22 mars 2015 montre l'avion de l'ex-président malien Ibrahim Boubacar Keïta sur le tarmac de l'aéroport international d'Alger (image d'illustration). © Farouk Batiche / AFP
Une photo prise le 22 mars 2015 montre l'avion de l'ex-président malien Ibrahim Boubacar Keïta sur le tarmac de l'aéroport international d'Alger (image d'illustration). © Farouk Batiche / AFP
Mali: ouverture du procès sur l'affaire de l'achat de l'avion présidentiel en 2014
Demandes de la défense rejetées
Le premier jour du procès a été consacré aux exceptions soulevées par la Défense. Certains avocats ont par exemple demandé à la cour de se déclarer incompétente pour juger les affaires, car impliquant des ministres qui devraient plutôt être jugés par la Haute cour de justice. Toutes les demandes de la défense ont été rejetées.
Ce mercredi, les inculpés et leurs avocats sont décidés à démonter les accusations notamment de « corruption » et « d’atteinte aux biens publics », dans le cadre de l’achat de l’avion présidentiel en 2014 et des équipements militaires qui portent sur plus de 130 milliards de francs CFA.
Ce mercredi, les inculpés et leurs avocats sont décidés à démonter les accusations notamment de « corruption » et « d’atteinte aux biens publics », dans le cadre de l’achat de l’avion présidentiel en 2014 et des équipements militaires qui portent sur plus de 130 milliards de francs CFA.
Une « diversion »
Premier avocat général à la Cour suprême au moment où le dossier a été remis sur la table, Mohamed Chérif Koné, opposant actuellement en exil, estime que la junte déterre ces dossiers déjà classés pour faire « diversion ». Lire la suite...