Gnoka Mauriac (à droite), secrétaire général adjoint de l’Observatoire ivoirien des droits de l’homme et chargé de projet. (DR)
Gnoka Mauriac (à droite), secrétaire général adjoint de l’Observatoire ivoirien des droits de l’homme et chargé de projet. (DR)
Projet de monitoring sur la désinformation : L’Oidh livre ses résultats et fait des propositions
Dans le cadre de la lutte contre la désinformation en ligne en période électorale, l’Observatoire ivoirien des droits de l’homme (Oidh) a initié un projet dénommé « Projet de monitoring de la désinformation en ligne en période électorale ».
Cette initiative vise à atténuer l’impact des fausses informations sur le processus électoral. Prévue pour durer huit mois à compter du 1er juin 2020, l’Oidh a rendu publics à mi-parcours, les résultats de ses recherches.
Le secrétaire général adjoint de l’Observatoire ivoirien des droits de l’homme, Gnoka Mauriac, par ailleurs chargé de projet, a indiqué ce vendredi 28 août 2020, lors d’un point-presse au siège de cette structure à la Riviera-Palmeraie (Cocody), que sur la période du 1er juin au 16 août 2020, la structure a observé une profusion de fausses informations dont 32 ont fait l’objet d’une analyse.
Selon lui, les informations dont le contenu est faux visant à tromper l’opinion, représentent 51% des cas de désinformation ; les informations ou images vraies mais qui ont été falsifiées dans le but de nuire à certains protagonistes de la scène politique représentent 13,8% des cas de désinformation ; l’information vraie ou une image authentique utilisée dans un contexte erroné représente 27,58% et le cas de fausse information dont le contenu imite de véritables sources d’information représente 6,90% des cas de désinformation.
Pour minimiser l’impact des désinformations en ligne et surtout créer un climat social apaisé dans le cadre du processus électoral, l’Oidh a fait plusieurs propositions. Il invite le gouvernement à maintenir le dialogue politique avec l’ensemble des parties prenantes au processus et envisager des mesures répressives afin de protéger les femmes engagées en politique et qui pourraient être la cible de campagne de désinformation.
L’observatoire invite également les acteurs politiques à s’abstenir des discours et actes susceptibles de fragiliser la cohésion sociale, à sensibiliser et former leurs militants ou abonnés sur les bonnes pratiques démocratiques. En outre, il exhorte la Commission électorale indépendante (Cei) à communiquer davantage sur le processus électoral afin de rassurer l’ensemble des populations.
Quant aux administrateurs des plateformes ou fora de discussions à caractère politique et des pages de proximité, il est recommandé de prioriser les contenus ayant une source, sensibiliser régulièrement les membres de leurs groupes aux dispositions légales réprimant la diffusion de fausses nouvelles.
Le secrétaire général adjoint de l’Observatoire ivoirien des droits de l’homme, Gnoka Mauriac, par ailleurs chargé de projet, a indiqué ce vendredi 28 août 2020, lors d’un point-presse au siège de cette structure à la Riviera-Palmeraie (Cocody), que sur la période du 1er juin au 16 août 2020, la structure a observé une profusion de fausses informations dont 32 ont fait l’objet d’une analyse.
Selon lui, les informations dont le contenu est faux visant à tromper l’opinion, représentent 51% des cas de désinformation ; les informations ou images vraies mais qui ont été falsifiées dans le but de nuire à certains protagonistes de la scène politique représentent 13,8% des cas de désinformation ; l’information vraie ou une image authentique utilisée dans un contexte erroné représente 27,58% et le cas de fausse information dont le contenu imite de véritables sources d’information représente 6,90% des cas de désinformation.
Pour minimiser l’impact des désinformations en ligne et surtout créer un climat social apaisé dans le cadre du processus électoral, l’Oidh a fait plusieurs propositions. Il invite le gouvernement à maintenir le dialogue politique avec l’ensemble des parties prenantes au processus et envisager des mesures répressives afin de protéger les femmes engagées en politique et qui pourraient être la cible de campagne de désinformation.
L’observatoire invite également les acteurs politiques à s’abstenir des discours et actes susceptibles de fragiliser la cohésion sociale, à sensibiliser et former leurs militants ou abonnés sur les bonnes pratiques démocratiques. En outre, il exhorte la Commission électorale indépendante (Cei) à communiquer davantage sur le processus électoral afin de rassurer l’ensemble des populations.
Quant aux administrateurs des plateformes ou fora de discussions à caractère politique et des pages de proximité, il est recommandé de prioriser les contenus ayant une source, sensibiliser régulièrement les membres de leurs groupes aux dispositions légales réprimant la diffusion de fausses nouvelles.