La jeunesse des partis politiques résolument engagés à éviter des conflits aux prochaines élections. (Bavane)
La jeunesse des partis politiques résolument engagés à éviter des conflits aux prochaines élections. (Bavane)
Climat électoral apaisé en 2020 : Des jeunes de la société civile et de partis politiques renforcent leurs capacités
Un atelier destiné aux jeunes de partis politiques et de la société civile ouvert ce lundi 31 août, à Abidjan, aux fins de les outiller pour une présidentielle sans violences.
L’engagement des jeunes dans la formulation de la politique de demain est d’autant plus crucial que leur participation inclusive est un droit politique et démocratique fondamental.
C’est conscient du rôle important de ces jeunes dans le développement d’un pays, que le National democratic institute (Ndi) avec l’appui financier de la Fondation National endowment for democracy (Ned), organise un atelier de formation sur le processus électoral et la prévention des conflits, à l'hôtel la Rose Blanche sis à Cocody-Angré les 31 août et 1er septembre 2020.
Cet atelier qui a réuni les jeunes issus du Rhdp, Fpi, Pdci-Rda, Pit, Gps, Upci, Raci, Eds, Udpci et d’organisations de la société civile, a pour objectif principal, selon Kevin Adomayakpor, directeur résident du Ndi en Côte d’Ivoire, de renforcer leurs capacités pour leur permettre de contribuer à préserver un climat électoral apaisé en 2020.
« Nous sommes à quelques semaines de la présidentielle 2020. Et le mois d’août a été émaillé de violences sur une bonne partie du pays. Il était donc bon de rencontrer ces jeunes leaders de partis politiques, pour ensemble discuter du processus électoral et leur donner des outils pour qu’ils aillent à cette compétition électorale bien formés », a-t-il expliqué.
Pour lui, il est important que ces jeunes leaders puissent comprendre les voies de recours, de contentieux et comment est-ce qu’ils peuvent influencer ou s’engager dans ce processus sans recourir à des actes de violence, de destructions de biens, à des discours appelant à la haine ou à tout ce que le pays a vécu ces dernières semaines.
« Il y a une grande responsabilité de leur part. Et ces rencontres nous permettent de comprendre aussi les différentes motivations et donner des outils pour qu’ils puissent répondre de manière démocratique aux enjeux du moment », a-t-il dit avant d’ajouter qu’il s’agit aussi de leur donner des connaissances pour faire un diagnostic sur la manière dont les jeunes participent aux instances de décisions.
Il s’agira pour ces jeunes leaders au nombre de 28, au terme des deux jours de travaux, de disposer des recommandations pour la préservation d’un climat apaisé, qu’ils soient outillés sur le processus électoral et la prévention des conflits, outillés à l’utilisation saine des réseaux sociaux pour véhiculer des messages essentiels à la paix et à la cohésion sociale.
C’est conscient du rôle important de ces jeunes dans le développement d’un pays, que le National democratic institute (Ndi) avec l’appui financier de la Fondation National endowment for democracy (Ned), organise un atelier de formation sur le processus électoral et la prévention des conflits, à l'hôtel la Rose Blanche sis à Cocody-Angré les 31 août et 1er septembre 2020.
Cet atelier qui a réuni les jeunes issus du Rhdp, Fpi, Pdci-Rda, Pit, Gps, Upci, Raci, Eds, Udpci et d’organisations de la société civile, a pour objectif principal, selon Kevin Adomayakpor, directeur résident du Ndi en Côte d’Ivoire, de renforcer leurs capacités pour leur permettre de contribuer à préserver un climat électoral apaisé en 2020.
« Nous sommes à quelques semaines de la présidentielle 2020. Et le mois d’août a été émaillé de violences sur une bonne partie du pays. Il était donc bon de rencontrer ces jeunes leaders de partis politiques, pour ensemble discuter du processus électoral et leur donner des outils pour qu’ils aillent à cette compétition électorale bien formés », a-t-il expliqué.
Pour lui, il est important que ces jeunes leaders puissent comprendre les voies de recours, de contentieux et comment est-ce qu’ils peuvent influencer ou s’engager dans ce processus sans recourir à des actes de violence, de destructions de biens, à des discours appelant à la haine ou à tout ce que le pays a vécu ces dernières semaines.
« Il y a une grande responsabilité de leur part. Et ces rencontres nous permettent de comprendre aussi les différentes motivations et donner des outils pour qu’ils puissent répondre de manière démocratique aux enjeux du moment », a-t-il dit avant d’ajouter qu’il s’agit aussi de leur donner des connaissances pour faire un diagnostic sur la manière dont les jeunes participent aux instances de décisions.
Il s’agira pour ces jeunes leaders au nombre de 28, au terme des deux jours de travaux, de disposer des recommandations pour la préservation d’un climat apaisé, qu’ils soient outillés sur le processus électoral et la prévention des conflits, outillés à l’utilisation saine des réseaux sociaux pour véhiculer des messages essentiels à la paix et à la cohésion sociale.