La cérémonie d’ouverture s’est achevée par une photo de famille. (DR)
Sécurité maritime: Des personnels des Affaires maritimes et de la Marine nationale se forment en sauvetage en mer
L’Institut de sécurité maritime interrégional (Ismi), logé au sein de l’Académie régionale des sciences et techniques de la mer (Arstm), à Yopougon, organise du 5 au 7 octobre 2020, une formation sur la recherche et le sauvetage en mer.
Cette formation qui couvre à la fois les aspects théoriques et pratiques en matière de sauvetage en mer, a pour but de permettre aux bénéficiaires de s’approprier les savoir-faire et savoir-être requis pour coordonner efficacement les secours.
Au nombre de 17 Ivoiriens, les auditeurs sont des opérateurs des centres de coordination des secours en mer, des centres des opérations maritimes, des personnels navigants des marines militaires.
La cérémonie d’ouverture de l’atelier a été présidée par le colonel Youzan Bi Victor, administrateur en chef des Affaires maritimes et portuaires, représentant le directeur général des Affaires maritime et portuaires. Il avait à ses côtés, le directeur de l’Ismi, commandant Abé Aké Lazare et l'administrateur en chef des Affaires maritimes, colonel Guillaume de Beauregard, représentant la coopération française.
A l’occasion, le représentant du Dgamp a souligné dans son allocution que la problématique de la recherche et du sauvetage maritimes constitue l’un des plus grands défis maritimes de la Côte d’Ivoire.
Selon lui, les travaux d’approfondissement et d’élargissement du Canal de Vridi et les travaux de modernisation de l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan et l’ouverture du ciel ivoirien par l’augmentation du nombre de compagnies aériennes, ont augmenté le trafic maritime et aérien en Côte d’Ivoire.
« Or, avec la densification du trafic maritime et aérien, il faut malheureusement s’attendre à l’augmentation des risques d’accidents et de catastrophes en mer, si des mesures appropriées de prévention et de réaction en cas de situations critiques ne sont pas développées à temps », a-t-il poursuivi.
Tout en soulignant que ce stage vise à donner aux apprenants les aptitudes basiques nécessaires en matière d’opérations de recherche et de sauvetage. « Je reste confiant que les connaissances acquises au cours de cette formation viendront renforcer les capacités techniques de nos personnels des Affaires maritimes et de la Marine nationale, dans l’accomplissement de leurs missions respectives en matière de sauvetage en mer », a-t-il ajouté.
Le représentant de la coopération française, colonel Guillaume de Beauregard, a, pour sa part, souligné que le sauvetage en mer ne s’improvise pas. Mais, il nécessite des savoir-faire technique et beaucoup d’entraînement. « C’est la raison pour laquelle, nous avons décidé de tourner ce stage vers l’entraînement. Après quelques rappels théoriques, il s’agira de dérouler des procédures de façon à s’en imprégner et à les rendre familières », a-t-il affirmé.
Pour lui, cela est très important, car malheureusement, l’actualité des naufrages ne s’arrête jamais et la Côte d’Ivoire n’est pas à l’abri.
Dans le même sens, le directeur de l’Ismi, commandant Abé Aké Lazare, a rappelé que ce stage est le quatrième du genre, organisé par l’Ismi en trois ans. « L’lsmi a inscrit dans ses priorités de devenir un centre de référence en matière de recherche et de sauvetage en mer dans le golfe de Guinée, en vue de contribuer à résorber l’énorme déficit de capacité humaine constaté dans le domaine », a-t-il insisté.
Il a par ailleurs exhorté tous les auditeurs à s’investir dans cette formation pour en tirer le meilleur en vue de contribuer à augmenter les performances des centres nationaux dédiés aux opérations de recherche et de sauvetage en mer. Chose fondamentale pour la sauvegarde de notre économie maritime.
Au nombre de 17 Ivoiriens, les auditeurs sont des opérateurs des centres de coordination des secours en mer, des centres des opérations maritimes, des personnels navigants des marines militaires.
La cérémonie d’ouverture de l’atelier a été présidée par le colonel Youzan Bi Victor, administrateur en chef des Affaires maritimes et portuaires, représentant le directeur général des Affaires maritime et portuaires. Il avait à ses côtés, le directeur de l’Ismi, commandant Abé Aké Lazare et l'administrateur en chef des Affaires maritimes, colonel Guillaume de Beauregard, représentant la coopération française.
A l’occasion, le représentant du Dgamp a souligné dans son allocution que la problématique de la recherche et du sauvetage maritimes constitue l’un des plus grands défis maritimes de la Côte d’Ivoire.
Selon lui, les travaux d’approfondissement et d’élargissement du Canal de Vridi et les travaux de modernisation de l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan et l’ouverture du ciel ivoirien par l’augmentation du nombre de compagnies aériennes, ont augmenté le trafic maritime et aérien en Côte d’Ivoire.
« Or, avec la densification du trafic maritime et aérien, il faut malheureusement s’attendre à l’augmentation des risques d’accidents et de catastrophes en mer, si des mesures appropriées de prévention et de réaction en cas de situations critiques ne sont pas développées à temps », a-t-il poursuivi.
Tout en soulignant que ce stage vise à donner aux apprenants les aptitudes basiques nécessaires en matière d’opérations de recherche et de sauvetage. « Je reste confiant que les connaissances acquises au cours de cette formation viendront renforcer les capacités techniques de nos personnels des Affaires maritimes et de la Marine nationale, dans l’accomplissement de leurs missions respectives en matière de sauvetage en mer », a-t-il ajouté.
Le représentant de la coopération française, colonel Guillaume de Beauregard, a, pour sa part, souligné que le sauvetage en mer ne s’improvise pas. Mais, il nécessite des savoir-faire technique et beaucoup d’entraînement. « C’est la raison pour laquelle, nous avons décidé de tourner ce stage vers l’entraînement. Après quelques rappels théoriques, il s’agira de dérouler des procédures de façon à s’en imprégner et à les rendre familières », a-t-il affirmé.
Pour lui, cela est très important, car malheureusement, l’actualité des naufrages ne s’arrête jamais et la Côte d’Ivoire n’est pas à l’abri.
Dans le même sens, le directeur de l’Ismi, commandant Abé Aké Lazare, a rappelé que ce stage est le quatrième du genre, organisé par l’Ismi en trois ans. « L’lsmi a inscrit dans ses priorités de devenir un centre de référence en matière de recherche et de sauvetage en mer dans le golfe de Guinée, en vue de contribuer à résorber l’énorme déficit de capacité humaine constaté dans le domaine », a-t-il insisté.
Il a par ailleurs exhorté tous les auditeurs à s’investir dans cette formation pour en tirer le meilleur en vue de contribuer à augmenter les performances des centres nationaux dédiés aux opérations de recherche et de sauvetage en mer. Chose fondamentale pour la sauvegarde de notre économie maritime.