
Le bureau du collectif des sociétés coopératives de l'Indénié-Djuablin lors d'un point presse à Abengourou. (DR)
Le bureau du collectif des sociétés coopératives de l'Indénié-Djuablin lors d'un point presse à Abengourou. (DR)
Abengourou : Les producteurs inquiets des difficultés d’écoulement du cacao vers Abidjan
Les membres du collectif des sociétés coopératives de l’Indénié-Djuablin ont exprimé le 23 novembre, à Abengourou, leurs inquiétudes face aux difficultés d’écouler leur cacao à Abidjan pour la commercialisation, évoquant les difficultés d’obtention du connaissement, le document qui accompagne le camion.
“Aujourd’hui, il faut attendre deux ou trois jours pour voir son connaissement validé ou non, parce qu’il est désormais imposé aux exportateurs de valider un certain nombre de tonnages par jour”, a relevé le président du collectif, Ehora Yao, lors d’un point presse qui a sanctionné une réunion extraordinaire du collectif des sociétés coopératives de l’Indénié-Djuablin. Il relève que “cela nous crée d’énormes problèmes avec l’engorgement de nos magasins, vu que nous ne pouvons pas charger pour aller sur Abidjan”.
Le connaissement est l’identité du chargement. Il est renseigné dans ce document le nom de la coopérative, le numéro du camion, le tonnage transporté et le nom de l’exportateur qui reçoit le produit. Le document se fait avec l’aval du Conseil du café-cacao et de l’exportateur qui le valide automatiquement à la demande des coopératives, a expliqué le président du collectif.
Les camions qui parviennent à Abidjan sont refoulés à cause du grainage élevé des produits dû au climat. En outre, ils sont obligés d’attendre deux semaines avant le déchargement. Il règne également une situation d’insécurité sur le site de stationnement au port avec plusieurs cas de vol de produits signalés, dont 17 tonnes appartenant au collectif, a déploré Ehora Yao.
“C’est une grande perte pour nous, acteurs de la filière”, a-t-il fait remarquer, non sans plaider auprès du ministre de tutelle et auprès du Conseil café cacao pour rassurer les producteurs en facilitant l’écoulement et le déchargement du cacao au port d’Abidjan.
Le collectif des sociétés coopératives de l’Indénié-Djuablin regroupe 163 coopératives, et compte 100 000 producteurs avec une production annuelle de 82 000 tonnes lors de la grande campagne 2019-2020.
Le prix minimum garanti bord champ du kilogramme de cacao pour la période 2020-2021 en Côte d’Ivoire est fixé à 1000 F Cfa/Kg contre 825 F Cfa/Kg lors de la campagne précédente.
Le connaissement est l’identité du chargement. Il est renseigné dans ce document le nom de la coopérative, le numéro du camion, le tonnage transporté et le nom de l’exportateur qui reçoit le produit. Le document se fait avec l’aval du Conseil du café-cacao et de l’exportateur qui le valide automatiquement à la demande des coopératives, a expliqué le président du collectif.
Les camions qui parviennent à Abidjan sont refoulés à cause du grainage élevé des produits dû au climat. En outre, ils sont obligés d’attendre deux semaines avant le déchargement. Il règne également une situation d’insécurité sur le site de stationnement au port avec plusieurs cas de vol de produits signalés, dont 17 tonnes appartenant au collectif, a déploré Ehora Yao.
“C’est une grande perte pour nous, acteurs de la filière”, a-t-il fait remarquer, non sans plaider auprès du ministre de tutelle et auprès du Conseil café cacao pour rassurer les producteurs en facilitant l’écoulement et le déchargement du cacao au port d’Abidjan.
Le collectif des sociétés coopératives de l’Indénié-Djuablin regroupe 163 coopératives, et compte 100 000 producteurs avec une production annuelle de 82 000 tonnes lors de la grande campagne 2019-2020.
Le prix minimum garanti bord champ du kilogramme de cacao pour la période 2020-2021 en Côte d’Ivoire est fixé à 1000 F Cfa/Kg contre 825 F Cfa/Kg lors de la campagne précédente.