Les participants se sont prêtés à une photo de famille, au terme de la rencontre. (DR)
Lutte contre la violence : Rasalao-Ci sensibilise la jeunesse de Port-Bouët
Après Abobo et de Yopougon, c’est la commune de Port-Bouët qui vient d’accueillir la troisième conférence publique initiée par le Réseau d’action sur les armes légères en Afrique de l’Ouest, Section Côte d’Ivoire (Rasalao-CI), sur le thème : « la violence ne passera pas par moi ».
La rencontre qui s’est tenue ce mardi 22 décembre, à la salle polyvalente de la mairie, à Vridi-cité, a enregistré une cinquantaine de participants. Parmi lesquels, des éléments des forces de défense et de Sécurité (Gendarmerie et Police), des représentants de jeunesse de partis politiques, des femmes, des étudiants.
Le conférencier du jour était Adama Wagué, Expert-Consultant en Sécurité Communautaire et Urbaine, par ailleurs sous-directeur, chargé de la Sécurité à la Mairie d’Abobo.
Il a appelé, à l’occasion, la population ivoirienne dans son ensemble, à la paix et à l’union, pour sauver le pays. « Plus que jamais nous devons nous unir, nous accepter mutuellement et nous tolérer pour faire barrage à une nouvelle forme de déstabilisation, plus vicieuse et pernicieuse, qui avance avec plusieurs visages : le Terrorisme », a-t-il lancé.
En ce qui concerne la Commune de Port-Bouët, de façon spécifique, le conférencier a indiqué, qu’elle souffre, depuis près d’une décennie, de maux tels que le commerce et la consommation abusive de drogue, la prolifération et la circulation des armes légères, la violence basée sur le genre, le phénomène des enfants en conflit avec la loi, le phénomène des « Gnabros », les nuisances sonores nocturnes, les braquages et vols de nuits. Auxquels vient de s’ajouter, la violence liée à la politique.
« Soyons solidaires pour face barrage au terrorisme qui nous guette en permanence, cette violence qui ne connait ni nordiste, ni sudiste, ni centriste, ni parti au pouvoir ni opposition, mais qui profite de nos incompréhensions et divisions pour sévir et nous opprimer. Nous sommes en retard par rapport à la marche du monde. Chacun doit poser des actes constructifs pour construire la paix et aller de l’avant », a-t-il insisté.
Pour sa part, Victorien Aka N’Taye, secrétaire général du Rasalao-Ci et coordonnateur dudit projet, a indiqué que cette campagne est organisée en partenariat avec l’ONG suisse Coginta et la Commission Nationale de Lutte contre les armes légères et de petits ComNat-ALPC.
« Cette action s’inscrit dans le cadre d’une campagne de sensibilisation de la jeunesse pour des élections sans violence et sans arme en Côte d’Ivoire. Elle vise à créer un cadre d’échanges entre les communautés, les forces de l’ordre et les autorités administratives.
Il a rappelé que du mois d’Août 2020 à ce jour, plusieurs localités de la Côte d’Ivoire ont enregistré des manifestations violentes, avec utilisation d’armes à feu, d’armes blanches et d’armes par destination, entrainant ainsi une centaine de pertes en vie humaine, de nombreux blessés, et plusieurs dégâts matériels.
La rencontre a été particulièrement saluée par l’ensemble des participants, car, elle a permis des échanges directs et francs entre les éléments des Forces de défense et de Sécurité et les autres participants.
Le conférencier du jour était Adama Wagué, Expert-Consultant en Sécurité Communautaire et Urbaine, par ailleurs sous-directeur, chargé de la Sécurité à la Mairie d’Abobo.
Il a appelé, à l’occasion, la population ivoirienne dans son ensemble, à la paix et à l’union, pour sauver le pays. « Plus que jamais nous devons nous unir, nous accepter mutuellement et nous tolérer pour faire barrage à une nouvelle forme de déstabilisation, plus vicieuse et pernicieuse, qui avance avec plusieurs visages : le Terrorisme », a-t-il lancé.
En ce qui concerne la Commune de Port-Bouët, de façon spécifique, le conférencier a indiqué, qu’elle souffre, depuis près d’une décennie, de maux tels que le commerce et la consommation abusive de drogue, la prolifération et la circulation des armes légères, la violence basée sur le genre, le phénomène des enfants en conflit avec la loi, le phénomène des « Gnabros », les nuisances sonores nocturnes, les braquages et vols de nuits. Auxquels vient de s’ajouter, la violence liée à la politique.
« Soyons solidaires pour face barrage au terrorisme qui nous guette en permanence, cette violence qui ne connait ni nordiste, ni sudiste, ni centriste, ni parti au pouvoir ni opposition, mais qui profite de nos incompréhensions et divisions pour sévir et nous opprimer. Nous sommes en retard par rapport à la marche du monde. Chacun doit poser des actes constructifs pour construire la paix et aller de l’avant », a-t-il insisté.
Pour sa part, Victorien Aka N’Taye, secrétaire général du Rasalao-Ci et coordonnateur dudit projet, a indiqué que cette campagne est organisée en partenariat avec l’ONG suisse Coginta et la Commission Nationale de Lutte contre les armes légères et de petits ComNat-ALPC.
« Cette action s’inscrit dans le cadre d’une campagne de sensibilisation de la jeunesse pour des élections sans violence et sans arme en Côte d’Ivoire. Elle vise à créer un cadre d’échanges entre les communautés, les forces de l’ordre et les autorités administratives.
Il a rappelé que du mois d’Août 2020 à ce jour, plusieurs localités de la Côte d’Ivoire ont enregistré des manifestations violentes, avec utilisation d’armes à feu, d’armes blanches et d’armes par destination, entrainant ainsi une centaine de pertes en vie humaine, de nombreux blessés, et plusieurs dégâts matériels.
La rencontre a été particulièrement saluée par l’ensemble des participants, car, elle a permis des échanges directs et francs entre les éléments des Forces de défense et de Sécurité et les autres participants.