La photo de famille après l'atelier. (DR)
Emploi, travail forcé, élimination du travail des enfants: Les acteurs ivoiriens travaillent sur des conventions ratifiées
Pendant deux jours, les jeudi 5 et vendredi 6 août 2021, les acteurs ivoiriens de l’emploi, de la lutte contre le travail des enfants et du travail forcé ont pris part, à Grand-Bassam, à un atelier de renforcement des capacités et de collecte de données. Ce, dans le cadre de la préparation des rapports des organes de contrôle de l'Organisation internationale du travail (Oit).
Une activité qui permettra à la Côte d’Ivoire de s’acquitter de ses obligations constitutionnelles relatives à la présentation des rapports attendus en 2021 sur la mise en œuvre des conventions ratifiées. Précisément sur des conventions techniques portant sur la promotion de l’emploi, l’éradication du travail forcé et de celui des enfants.
Pour le Bureau international du travail (Bit), les questions concernant le travail des enfants ont besoin d’une attention particulière, en raison des conventions fondamentales de l’Oit, mais également parce qu’elles font l’objet d’observations de la Commission d’experts de ladite organisation.
« De plus, il s’agit d’une priorité gouvernementale, en particulier dans le contexte des efforts pour produire un cacao durable exempt de travail des enfants. Il est donc essentiel que le rapport qui sera fourni, reflète adéquatement les mesures prises pour mettre en œuvre les conventions », a souligné la représentante du directeur du Bureau de l’Oit à Abidjan, Sophie De Connink.
Au dire de Bagaté Bolou, représentant le ministre de l’Emploi et de la Protection sociale, Me Adama Kamara, cette activité devrait permettre de produire des rapports plus complets à même de rendre compte des efforts et des perspectives dans lesquelles s’inscrit la Côte d’Ivoire.
Abondant dans le même sens, M. Amany Konan, point focal du Comité national de surveillance des actions de lutte contre la traite, l’exploitation et le travail des enfants (Cns), a soutenu que cet atelier est une opportunité pour transcrire fidèlement tous les acquis du pays dans la mise en œuvre de ces conventions. Ce qui permettra à la Côte d'Ivoire d’être mieux connue par rapport à ces efforts dans la lutte contre le travail des enfants. Puis de rappeler que ce sont au total 43 instruments internationaux que la Côte d'Ivoire a ratifiés et la Commission de suivi de la mise en œuvre de ces conventions reçoit chaque année les rapports du pays.
Rappelons que cet atelier est une activité du projet Trade For Decent Work financé par l’Union européenne dont l’objectif principal est de favoriser l’application effective des conventions de l’Oit.
Mélèdje Tresore
Pour le Bureau international du travail (Bit), les questions concernant le travail des enfants ont besoin d’une attention particulière, en raison des conventions fondamentales de l’Oit, mais également parce qu’elles font l’objet d’observations de la Commission d’experts de ladite organisation.
« De plus, il s’agit d’une priorité gouvernementale, en particulier dans le contexte des efforts pour produire un cacao durable exempt de travail des enfants. Il est donc essentiel que le rapport qui sera fourni, reflète adéquatement les mesures prises pour mettre en œuvre les conventions », a souligné la représentante du directeur du Bureau de l’Oit à Abidjan, Sophie De Connink.
Au dire de Bagaté Bolou, représentant le ministre de l’Emploi et de la Protection sociale, Me Adama Kamara, cette activité devrait permettre de produire des rapports plus complets à même de rendre compte des efforts et des perspectives dans lesquelles s’inscrit la Côte d’Ivoire.
Abondant dans le même sens, M. Amany Konan, point focal du Comité national de surveillance des actions de lutte contre la traite, l’exploitation et le travail des enfants (Cns), a soutenu que cet atelier est une opportunité pour transcrire fidèlement tous les acquis du pays dans la mise en œuvre de ces conventions. Ce qui permettra à la Côte d'Ivoire d’être mieux connue par rapport à ces efforts dans la lutte contre le travail des enfants. Puis de rappeler que ce sont au total 43 instruments internationaux que la Côte d'Ivoire a ratifiés et la Commission de suivi de la mise en œuvre de ces conventions reçoit chaque année les rapports du pays.
Rappelons que cet atelier est une activité du projet Trade For Decent Work financé par l’Union européenne dont l’objectif principal est de favoriser l’application effective des conventions de l’Oit.
Mélèdje Tresore