Dix-sept (17) formateurs à l'école de la formalisation d'une entreprise. (DR)
Formalisation d’une entreprise : Le BIT forme 17 formateurs aux procédures et exigences de la loi
« Comment formaliser votre entreprise ? ». Telle est la thématique de l’atelier portant sur le renforcement des capacités des Petites et moyennes entreprises (Pme) qui a débuté ce lundi 23 août, et qui s’achèvera, le 3 septembre 2021.
Financé par le Bureau international du travail (Bit), 17 formateurs du réseau Gérez mieux votre entreprise (Germe) de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (Cgeci) et de l’Agence emploi jeunes (Aej) se soumettront au module ‘’Formalisez votre entreprise’’.
Une initiative qui intervient dans le cadre du projet « Appui à la résilience du secteur informel et à la relance post-crise Covid-19 en collaboration avec la Cgeci ».
Pour le directeur des services d’appui aux entreprises à la Cgeci, Serge Konan-Allany, cette formation est orientée vers les entreprises. Elle vise à accompagner plus efficacement celles-ci et les porteurs de projets. « Nous voulons pouvoir effectuer un transfert de compétences. Les formateurs sont formés au Germe et cette formation sera par la suite diffusée auprès des entreprises », a-t-il indiqué.
Puis de souligner qu’on aura plus besoin d’aller chercher des compétences extérieures parce qu’on aura sur place des personnes qui auront été formées et validées par rapport à ce projet.
Abondant dans le même sens, Marie-Laure Dedoh Assirifix, Coordonnatrice nationale de projet appui à la résilience des travailleurs et des entreprises de l’économie informelle et à la relance post-crise Covid-19 au bureau de l’Organisation internationale du travail (Oit), Abidjan, a rappelé qu’il s’agira de renforcer les capacités des Pme par le biais d’organisations de soutien aux entreprises.
Aussi a-t-elle expliqué que trois domaines d’intervention sont ciblés. Ce sont, entre autres, le soutien à l’opérationnalisation du statut de l’entreprenant en Côte d’Ivoire, le renforcement des capacités de la Cgeci et d’autres organisations d’appui aux entreprises, le soutien au niveau micro en facilitant directement la formalisation des unités économiques informelles ...
« Transformer l’économie rurale informelle en Afrique pour y instaurer le travail décent, à savoir créer pour les femmes des opportunités de travail productif qui offrent un revenu équitable, la sécurité sur le lieu de travail et la protection sociale pour leurs ménages, ainsi que les meilleures chances de développement personnel et d’intégration sociale », a-t-elle dit.
Se voulant plus claire, la coordonnatrice a déclaré que cette formation servira à des hommes et femmes qui désirent créer une entreprise selon les procédures et exigences de la loi en vigueur dans leur pays.
Une initiative qui intervient dans le cadre du projet « Appui à la résilience du secteur informel et à la relance post-crise Covid-19 en collaboration avec la Cgeci ».
Pour le directeur des services d’appui aux entreprises à la Cgeci, Serge Konan-Allany, cette formation est orientée vers les entreprises. Elle vise à accompagner plus efficacement celles-ci et les porteurs de projets. « Nous voulons pouvoir effectuer un transfert de compétences. Les formateurs sont formés au Germe et cette formation sera par la suite diffusée auprès des entreprises », a-t-il indiqué.
Puis de souligner qu’on aura plus besoin d’aller chercher des compétences extérieures parce qu’on aura sur place des personnes qui auront été formées et validées par rapport à ce projet.
Abondant dans le même sens, Marie-Laure Dedoh Assirifix, Coordonnatrice nationale de projet appui à la résilience des travailleurs et des entreprises de l’économie informelle et à la relance post-crise Covid-19 au bureau de l’Organisation internationale du travail (Oit), Abidjan, a rappelé qu’il s’agira de renforcer les capacités des Pme par le biais d’organisations de soutien aux entreprises.
Aussi a-t-elle expliqué que trois domaines d’intervention sont ciblés. Ce sont, entre autres, le soutien à l’opérationnalisation du statut de l’entreprenant en Côte d’Ivoire, le renforcement des capacités de la Cgeci et d’autres organisations d’appui aux entreprises, le soutien au niveau micro en facilitant directement la formalisation des unités économiques informelles ...
« Transformer l’économie rurale informelle en Afrique pour y instaurer le travail décent, à savoir créer pour les femmes des opportunités de travail productif qui offrent un revenu équitable, la sécurité sur le lieu de travail et la protection sociale pour leurs ménages, ainsi que les meilleures chances de développement personnel et d’intégration sociale », a-t-elle dit.
Se voulant plus claire, la coordonnatrice a déclaré que cette formation servira à des hommes et femmes qui désirent créer une entreprise selon les procédures et exigences de la loi en vigueur dans leur pays.