Une vue d'athlètes autour du président Bamba Cheick Daniel. (DR)
Sportivement : Ne pas tuer la poule aux œufs d’or
Quelle idée de s’évertuer à faire croire à l’opinion que la communauté du Taekwondo en Côte d’Ivoire est divisée ? Existe-t-il un monde parfait ? Arrêtons de faire croire qu’un groupuscule de cinq clubs peut imposer son diktat à un ensemble de 250 membres statutaires. Diantre, où met-on la loi de la majorité, la démocratie ?
Tout est parti d’une affaire de troisième mandat du président Bamba Cheick Daniel, montée de toutes pièces, en 2017. Deux membres du bureau fédérale, d’alors tentent de pousser le président Bamba Cheick Daniel vers la sortie après les jeux olympiques mémorables de Rio de Janeiro en 2016.
Les clubs et les Ligues, mais aussi les grands maîtres de la discipline réunis en Assemblée générale extraordinaire à l’École nationale d’administration (Ena) avaient décidé de renouveler leur confiance au président de la fédération qui venait de hisser le taekwondo ivoirien au firmament du monde.
Le taekwondo est devenu un sport qui gagne, avec un potentiel énorme. C’est la fierté de tout un pays. Pour cela, l’Assemblée générale avait décidé de lever le verrou de deux mandats, pour autoriser Bamba Cheick Daniel à faire un troisième mandat pour consolider les acquis, avant de s’en aller.
Cela a suffi pour déclencher une guerre des chefs. Des hommes qu’il avait cooptés pour gérer la fédération se sont sentis trahis. Ils ont décidé d’avoir sa peau. Le Comité national olympique, mal inspiré s’était mis dans la danse. Finalement au plus haut niveau, la World taekwondo fédération et la Présidence de la République de Côte d’Ivoire avaient maté la rébellion.
Les auteurs du coup de force manqué n’avaient pas dit leur dernier mot. Ils se sont rangés derrière la famille Batafoe pour saboter le projet de construction du centre sportif, culturel et des Tic ivoiro-coréen.
Un cadeau de plus de 6 milliards de F Cfa de la République de Corée à la Côte d’Ivoire ! Le litige traité devant les hautes juridictions du pays a pris le temps qu’il faut et finalement, c’est la Chambre présidentielle du Conseil d’État qui a mis fin au débat. Peut-on réellement aimé le taekwondo et manœuvrer contre cette discipline ?
A la veille de l’Assemblée générale élective (le 30 octobre), la hache de guerre est déterrée. Là où les textes de l’association donnent le droit de mobiliser seulement deux tiers des membres pour se faire entendre, on constate malheureusement des manœuvres dilatoires.
Y a-t-il un organe au-dessus de l’Assemblée générale ? Et puis, cette famille du taekwondo ivoirien n’a jamais été aussi bien rassemblée que sous le président Bamba Cheick Daniel. Depuis 2009 qu’il est à la barre, l’ancien ministre de l’Intérieur n’a cessé de prôner l’union. Dans un premier temps, il a fait la paix avec ses deux adversaires battus dans les urnes, Me Anzoumana Siaka et Christophe Ediémou.
Ces deux derniers sont même devenus ses plus proches collaborateurs. Me Anz est l’actuel secrétaire général de la fédération. Bamba Cheick ne s’est pas arrêté là. Il a battu le rappel de tous les anciens. Aujourd’hui au taekwondo, rien ne se fait sans les grands maîtres comme Kraidy Lucien, Salif Mangala et autres.
Le général Gaston Ouassénan Koné, l’un des pères fondateurs de la fédération qu’on avait rangé au placard a été sorti de ce lieu et dépoussiéré. Depuis 2019, il est le premier non coréen à être distingué par l’Académie mondiale de la discipline en Corée.
Depuis 2009, les taekwondo-in ivoiriens ont développé des liens d’amitié et de fraternité entre eux. Dans les moments de joie, tout comme en période de tristesse, ils se retrouvent en famille. Cela s’est vérifié à l’avènement du coronavirus, début 2020. C’était émouvant de voir les plus nantis voler au secours des plus démunis.
Dernièrement, on a vu des taekwondo-in plus que jamais unis aux obsèques des grands maîtres Bill Wallace et Hié Francis. Avec Bamba Cheick Daniel, l’Assemblée générale de la fédération ivoirienne de taekwondo réunit au bas mot chaque année plus de 200 membres actifs sur un effectif d’environ 250. Du jamais vu auparavant. « Allons à l’essentiel. Je mets au défi tous ceux qui s’agitent à présenter une pétition de 140 signatures de membres actifs », lançait, dernièrement Me Odilon N’Guessan.
C’est que le Taekwondo ivoirien, que l’on cite en exemple dans le pays n’a que faire de ces crises de jalousie entre « anciens frères ». Il y a tellement de batailles à gagner.
Les clubs et les Ligues, mais aussi les grands maîtres de la discipline réunis en Assemblée générale extraordinaire à l’École nationale d’administration (Ena) avaient décidé de renouveler leur confiance au président de la fédération qui venait de hisser le taekwondo ivoirien au firmament du monde.
Le taekwondo est devenu un sport qui gagne, avec un potentiel énorme. C’est la fierté de tout un pays. Pour cela, l’Assemblée générale avait décidé de lever le verrou de deux mandats, pour autoriser Bamba Cheick Daniel à faire un troisième mandat pour consolider les acquis, avant de s’en aller.
Cela a suffi pour déclencher une guerre des chefs. Des hommes qu’il avait cooptés pour gérer la fédération se sont sentis trahis. Ils ont décidé d’avoir sa peau. Le Comité national olympique, mal inspiré s’était mis dans la danse. Finalement au plus haut niveau, la World taekwondo fédération et la Présidence de la République de Côte d’Ivoire avaient maté la rébellion.
Les auteurs du coup de force manqué n’avaient pas dit leur dernier mot. Ils se sont rangés derrière la famille Batafoe pour saboter le projet de construction du centre sportif, culturel et des Tic ivoiro-coréen.
Un cadeau de plus de 6 milliards de F Cfa de la République de Corée à la Côte d’Ivoire ! Le litige traité devant les hautes juridictions du pays a pris le temps qu’il faut et finalement, c’est la Chambre présidentielle du Conseil d’État qui a mis fin au débat. Peut-on réellement aimé le taekwondo et manœuvrer contre cette discipline ?
A la veille de l’Assemblée générale élective (le 30 octobre), la hache de guerre est déterrée. Là où les textes de l’association donnent le droit de mobiliser seulement deux tiers des membres pour se faire entendre, on constate malheureusement des manœuvres dilatoires.
Y a-t-il un organe au-dessus de l’Assemblée générale ? Et puis, cette famille du taekwondo ivoirien n’a jamais été aussi bien rassemblée que sous le président Bamba Cheick Daniel. Depuis 2009 qu’il est à la barre, l’ancien ministre de l’Intérieur n’a cessé de prôner l’union. Dans un premier temps, il a fait la paix avec ses deux adversaires battus dans les urnes, Me Anzoumana Siaka et Christophe Ediémou.
Ces deux derniers sont même devenus ses plus proches collaborateurs. Me Anz est l’actuel secrétaire général de la fédération. Bamba Cheick ne s’est pas arrêté là. Il a battu le rappel de tous les anciens. Aujourd’hui au taekwondo, rien ne se fait sans les grands maîtres comme Kraidy Lucien, Salif Mangala et autres.
Le général Gaston Ouassénan Koné, l’un des pères fondateurs de la fédération qu’on avait rangé au placard a été sorti de ce lieu et dépoussiéré. Depuis 2019, il est le premier non coréen à être distingué par l’Académie mondiale de la discipline en Corée.
Depuis 2009, les taekwondo-in ivoiriens ont développé des liens d’amitié et de fraternité entre eux. Dans les moments de joie, tout comme en période de tristesse, ils se retrouvent en famille. Cela s’est vérifié à l’avènement du coronavirus, début 2020. C’était émouvant de voir les plus nantis voler au secours des plus démunis.
Dernièrement, on a vu des taekwondo-in plus que jamais unis aux obsèques des grands maîtres Bill Wallace et Hié Francis. Avec Bamba Cheick Daniel, l’Assemblée générale de la fédération ivoirienne de taekwondo réunit au bas mot chaque année plus de 200 membres actifs sur un effectif d’environ 250. Du jamais vu auparavant. « Allons à l’essentiel. Je mets au défi tous ceux qui s’agitent à présenter une pétition de 140 signatures de membres actifs », lançait, dernièrement Me Odilon N’Guessan.
C’est que le Taekwondo ivoirien, que l’on cite en exemple dans le pays n’a que faire de ces crises de jalousie entre « anciens frères ». Il y a tellement de batailles à gagner.