Le peuple N’Zima Kotoko a accueilli, dans la ferveur, la sortie du tam-tam sacré. (DR)
Abissa 2021 : Les N’zima Kotoko ont sacrifié au rituel de la sortie du tam-tam sacré
L’Abissa, grande fête culturelle consacrant le début de la nouvelle année chez le peuple N’Zima Kotoko, a débuté, le 24 octobre au quartier France à Grand Bassam, par le traditionnel rituel de sortie de l’Edo N’Gbolé, le tambour sacré.
Cette première partie de l’Abissa, qui se déroule jusqu’au 7 novembre, est l’occasion pour le peuple N’Zima d’entrer dans le Siédou. Qui est l'immersion dans la pure tradition et dans le recueillement spirituel.
Selon N’Damoulé Binlin, un des dépositaires des us et coutumes N’Zima Kotoko, cette étape d’imprégnation est un moment où les N’Zima se débarrassent de toutes les pensées et vibrations négatives, dans le but de se disposer au pardon pour la cohésion sociale et la paix.
Par ailleurs, il a annoncé qu’après la fin du Siédou, le dimanche prochain, s’ouvrira le lendemain la seconde semaine de l’Abissa, baptisée le Gouazo.
Une semaine festive au cours de laquelle l’Edo N’Gbolé est placé sur la place publique (Kpalézo) afin de faire danser le peuple tous les après-midis, avec en toile de fond, la critique sociale par les chansonniers.
Rappelons que chaque jour de la semaine du Gouazo, du 1er au 7 novembre, est dédié à la célébration d’une institution du peuple N’Zima. Entre autres les sept grandes familles, le roi, les femmes, les jeunes, les chefs.
Donnant la symbolique de cette première partie de l’Abissa, N’Damoulé Binlin a indiqué que « La sortie de l’Edo N’Gbolé symbolise le départ du tam-tam du soleil couchant au soleil levant. Cela sous-entend que le peuple doit se préparer pour son renouvellement intérieur.
Cette période est essentielle pour le peuple N’Zima, car elle constitue un renouvellement spirituel, qui permet de boucler l’année en cours et de démarrer la nouvelle sous de bons auspices ». Et de souhaiter, à l’instar du peuple N’zima, que « toute la Côte d’Ivoire observe ce recueillement, cette introspection, afin de se pardonner les uns les autres, pour favoriser la cohésion sociale et la paix dans le pays ».
Selon N’Damoulé Binlin, un des dépositaires des us et coutumes N’Zima Kotoko, cette étape d’imprégnation est un moment où les N’Zima se débarrassent de toutes les pensées et vibrations négatives, dans le but de se disposer au pardon pour la cohésion sociale et la paix.
Par ailleurs, il a annoncé qu’après la fin du Siédou, le dimanche prochain, s’ouvrira le lendemain la seconde semaine de l’Abissa, baptisée le Gouazo.
Une semaine festive au cours de laquelle l’Edo N’Gbolé est placé sur la place publique (Kpalézo) afin de faire danser le peuple tous les après-midis, avec en toile de fond, la critique sociale par les chansonniers.
Rappelons que chaque jour de la semaine du Gouazo, du 1er au 7 novembre, est dédié à la célébration d’une institution du peuple N’Zima. Entre autres les sept grandes familles, le roi, les femmes, les jeunes, les chefs.
Donnant la symbolique de cette première partie de l’Abissa, N’Damoulé Binlin a indiqué que « La sortie de l’Edo N’Gbolé symbolise le départ du tam-tam du soleil couchant au soleil levant. Cela sous-entend que le peuple doit se préparer pour son renouvellement intérieur.
Cette période est essentielle pour le peuple N’Zima, car elle constitue un renouvellement spirituel, qui permet de boucler l’année en cours et de démarrer la nouvelle sous de bons auspices ». Et de souhaiter, à l’instar du peuple N’zima, que « toute la Côte d’Ivoire observe ce recueillement, cette introspection, afin de se pardonner les uns les autres, pour favoriser la cohésion sociale et la paix dans le pays ».