Les participants ont exprimé leur satisfaction d'avoir pris part à la formation. (Bavane)
Lutte contre la corruption en entreprise: Des chefs d'entreprise apprennent à concevoir des dispositifs anticorruption
Ils étaient une quinzaine de chefs d’entreprise, de services à Responsabilité sociale des entreprises (Rse) à participer à l’atelier Rse sur le thème : « Concevoir et mettre en œuvre des dispositifs anticorruption adaptés pour son entreprise », le 9 novembre.
Organisée par Eurocham, à son siège au Plateau, la séance de formation a permis d’outiller les participants sur les pratiques de la bonne gouvernance des entreprises et de la lutte contre la corruption.
A travers cette session, il s’est agi pour Eurocham d’aider ses entreprises membres à maîtriser tous les enjeux liés à la lutte contre la corruption et à mettre en œuvre une véritable stratégie de mise en conformité dans leurs structures respectives. Il s’agit surtout pour Eurocham de promouvoir la bonne gouvernance auprès de ses adhérents.
L’objectif de la formation, selon Fanny Henryot, consultante en durabilité et spécialisée en prévention de la corruption, est de sensibiliser les chefs d’entreprise aux dispositifs anticorruption adaptés qu’ils peuvent mettre en place au sein de leurs entreprises en Côte d’Ivoire.
« Aujourd’hui, nous sommes dans un environnement très exposé, en prenant en compte le contexte ivoirien. Nous avons parcouru tous les dispositifs anticorruption qui pouvaient être mis en place au sein des entreprises avec un focus sur la norme Iso 37 001 pour leur expliquer les exigences de cette norme qui est une nouvelle règlementation datant de 2016. Elle définit les exigences anticorruption et prend en compte les règlementations les plus strictes en la matière », a-t-elle appuyé.
Qu’est-ce que la corruption ? ; Pourquoi gérer ses risques ? ; Concevoir des dispositifs anticorruption et les essentiels de la norme Iso 37 001 ; Entreprise ivoirienne mais contraintes légales et réglementaires internationales sont, entre autres, les sous-thèmes qui ont permis d’éclairer la lanterne des participants.
Au terme de la session, ils se sont félicités des acquis reçus sur les risques, les dispositifs liés à la lutte contre la corruption et également sur comment réagir en cas de contrôle.
Sur la question de la corruption en Côte d’Ivoire, Fanny Henryot s’est réjouie de la nette amélioration de l’indice constatée ces dernières années. Car selon elle, cela dénote de l’efficience des réglementations anticorruption mises en place par le gouvernement ivoirien. Notamment celle de l’Union africaine ratifiée en 2012 et la répression de la corruption menée par la haute autorité pour la bonne gouvernance.
Faut-il le noter, cette session de formation est la 11e du genre organisée par Eurocham. Elle s’inscrit dans le programme « S’investir ensemble », un projet d’une durée de 3 ans financé par l’Union européenne. Il vise à sensibiliser les entreprises au développement durable et aux bonnes pratiques Rse.
A travers cette session, il s’est agi pour Eurocham d’aider ses entreprises membres à maîtriser tous les enjeux liés à la lutte contre la corruption et à mettre en œuvre une véritable stratégie de mise en conformité dans leurs structures respectives. Il s’agit surtout pour Eurocham de promouvoir la bonne gouvernance auprès de ses adhérents.
L’objectif de la formation, selon Fanny Henryot, consultante en durabilité et spécialisée en prévention de la corruption, est de sensibiliser les chefs d’entreprise aux dispositifs anticorruption adaptés qu’ils peuvent mettre en place au sein de leurs entreprises en Côte d’Ivoire.
« Aujourd’hui, nous sommes dans un environnement très exposé, en prenant en compte le contexte ivoirien. Nous avons parcouru tous les dispositifs anticorruption qui pouvaient être mis en place au sein des entreprises avec un focus sur la norme Iso 37 001 pour leur expliquer les exigences de cette norme qui est une nouvelle règlementation datant de 2016. Elle définit les exigences anticorruption et prend en compte les règlementations les plus strictes en la matière », a-t-elle appuyé.
Qu’est-ce que la corruption ? ; Pourquoi gérer ses risques ? ; Concevoir des dispositifs anticorruption et les essentiels de la norme Iso 37 001 ; Entreprise ivoirienne mais contraintes légales et réglementaires internationales sont, entre autres, les sous-thèmes qui ont permis d’éclairer la lanterne des participants.
Au terme de la session, ils se sont félicités des acquis reçus sur les risques, les dispositifs liés à la lutte contre la corruption et également sur comment réagir en cas de contrôle.
Sur la question de la corruption en Côte d’Ivoire, Fanny Henryot s’est réjouie de la nette amélioration de l’indice constatée ces dernières années. Car selon elle, cela dénote de l’efficience des réglementations anticorruption mises en place par le gouvernement ivoirien. Notamment celle de l’Union africaine ratifiée en 2012 et la répression de la corruption menée par la haute autorité pour la bonne gouvernance.
Faut-il le noter, cette session de formation est la 11e du genre organisée par Eurocham. Elle s’inscrit dans le programme « S’investir ensemble », un projet d’une durée de 3 ans financé par l’Union européenne. Il vise à sensibiliser les entreprises au développement durable et aux bonnes pratiques Rse.