Gestion des parcs et réserves par l’outil Imet: Les Coaches d’Afrique de l’ouest et du centre se mettent en réseau
La Côte d’Ivoire a été choisie pour abriter le siège de l’organisation et l’Ivoirien, Colonel Issa Diarrassouba, chef de la Cellule de contrôle et de planification de l’Office ivoirien des parcs et réserves (Oipr) a été désigné par ses pairs pour diriger le secrétariat exécutif.
Au dire de Colonel Issa Diarrassouba, il s’agira pour la nouvelle organisation de faire la promotion de l’outil Imet en fédérant les usagers et d’organiser des sessions de renforcement de capacités à leur intention. Le secrétaire du Réseau des coaches Imet d’Afrique de l’ouest et du centre naissant a également indiqué que les discussions sont en cours pour l’étendre à l’ensemble du continent.
À l'en croire, les perspectives à court terme consisteront à formaliser le Réseau au niveau des autorités ivoiriennes. Ce, tant pour la finalisation d’un accord de siège que la certification de l’organisation et de ses membres.
En poste pour un mandant de trois ans renouvelable une fois, Colonel Issa Diarrassouba a fait savoir que c’est la stabilité de la Côte d’Ivoire qui a joué en sa faveur pour abriter le siège du réseau. Mais également les bonds qualitatifs effectués par le pays depuis sa sortie de la crise socio-politique de 2011.
Puisque le pays qui est passé de 14 à 16 aires protégées, bénéficie de la renommée du Parc national de Taï et du retrait du Parc national de la Comoé de la liste du patrimoine en péril grâce à la qualité de la politique de gestion des aires protégées.
Pour sa part, Tanya Merceron, coordonnatrice régionale de Biopama pour l’Afrique de l’ouest et du centre, a expliqué que le réseau aura pour avantage d’appuyer les offices nationaux en charge de la gestion des aires protégées, mais aussi les observatoires régionaux commis à la même tâche. Ce sont l'Observatoire pour la biodiversité et les aires protégées d'Afrique de l'Ouest (Obapao) et l’Observatoire des forêts d’Afrique centrale (Ofac).
L’objectif étant de disposer d’une base de données qui permettra d’appuyer les différents acteurs publics et privés, des partenaires techniques et financiers dans prise de décisions concertées pour plus d'efficacité.