
La ministre Myss Belmonde Dogo (à-g) échangeant la convention avec la représentant du ministre de la santé. (Ph:Dr)
La ministre Myss Belmonde Dogo (à-g) échangeant la convention avec la représentant du ministre de la santé. (Ph:Dr)
Prise en charge des blessés des crises : Le ministère de la Solidarité et les structures sanitaires renouvellent leur partenariat.
En plus, Eelle a également fait un clin d’œil à tous les responsables d’Ongs et présidents d’associations de victimes de crise pour leur accompagnement. «La réparation des préjudices dans le cadre des crises est un engagement de l’État ivoirien qui a permis à ces familles durablement affectées par les évènements douloureux que la Côte d’Ivoire a traversé, d’être un tant soit peu soulagées », a fait observer Myss Belmonde DOGO.
À en croire la ministre, la signature de convention qui engage son département ministériel et les responsables des structures sanitaires est l’une des conditions à la consolidation du tissu social et de la restauration de la paix.
Aussi a-t-elle rassuré les parties prenantes à cette convention, du soutien total du gouvernement dans le processus de prise en charge des victimes des crises avant d’insister sur sa gratuité. « La victime blessée bénéficie d’un bon de prise en charge médicale totale. Le président de la République, Alassane Ouattara en a fait un point essentiel pour marquer la solidarité réconfortante de la nation envers les personnes qui ont souffert ou qui continuent de souffrir, afin d’atténuer leurs douleurs», a souligné Myss Belmonde Dogo.
Docteur Dem Niacadié, représentante du ministère de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture Maladie universelle, a pour sa part a appelé les différents responsables des structures sanitaires et officines, à réaffirmer leur engagement dans la prise en charge des blessés des crises selon les termes de la convention. Une démarche rassurante pour les victimes qui se disent très soulagées par le redémarrage de leur prise en charge par le gouvernement comme l’a indiqué, Koné Mohamed, blessé de la crise postélectorale de 2011.
Pour rappel, de 2015 à aujourd’hui, ce sont 5000 blessés des crises qui ont été pris en charge par les différents établissements sanitaires sur toute l’étendue du territoire national.
sercom