
Les représentations des organisations féminines de lutte pour les droits des femmes et leurs partenaires techniques et financiers ont présenté le projet à la presse et au ministère de tutelle. (Ph: Dr)
Les représentations des organisations féminines de lutte pour les droits des femmes et leurs partenaires techniques et financiers ont présenté le projet à la presse et au ministère de tutelle. (Ph: Dr)
Genre et leadership : Care international et le Canada lancent le projet ‘‘Fena’’
La Côte d’Ivoire multiplie les actions pour asseoir une bonne base d’égalité entre les hommes et les femmes en vue d’un développement harmonieux. Dans cette perspective, de nombreux partenaires internationaux et Ong locales se mobilisent pour diversifier les actions en vue de l’atteinte des objectifs. C’est le cas de l’Ong Care International et Affaire mondiale Canada.
En partenariat avec douze premières Organisation locales de défense des droits des femmes et des filles (Oddf), ils ont lancé, le 1er février 2022, au Palm Club hôtel, un projet dénommé « Voix et leadership des femmes en Côte d’Ivoire (Vlf-Ci)/Femme en avant ! (Fena) ». Un projet d’un peu plus de 5 millions de dollars canadiens, soit 2 302 790 984 FCfa sur une période de cinq ans.
Ce projet, comme l’indiquait Guillaume Aguettant, directeur-pays de Care international, vise à améliorer l’exercice des droits des femmes et des filles, particulièrement celles qui sont vulnérables. Parce qu’en dépit de tout ce qui est fait par l’État ivoirien, beaucoup d’inégalités restent à corriger en Côte d’Ivoire, notamment en ce qui concerne les Vbg, l’accès à l’emploi.
Le manque de moyens des Ong locales, l’absence de puissants réseaux de lutte pour centraliser les actions en vue de résultats plus visibles constituent des freins à la lutte. C’est pour cette raison, dit-il, que grâce à l’appui du Canada, ces fonds ont été mis à la disposition de Care International qui jouera le rôle de facilitateur entre les Ong qui seront sur le terrain pour mener les différentes activités. « Care assure la gestion des fonds et autres, mais le projet reste exclusivement un projet de femmes pour qu’elles puissent ressortir leurs difficultés », précise-t-il.
Pour Nicole Gesnot, conseillère et cheffe de coopération à l’ambassade du Canada, la Côte d’Ivoire a pris des engagements régionaux et internationaux forts qui, malgré tout, ne lui permettent pas de décoller véritablement.
Elle salue alors ce projet qui est exécuté dans plusieurs pays d’Afrique et du monde dont la Côte d’Ivoire et qui permettra d’améliorer l’exercice des droits des filles et des femmes à travers la production de plaidoyers. Aussi, se réjouit-elle du fait que ce soit exclusivement des Ong militant pour la cause de la femme sur le plan local et trois réseaux partenaires exerçant dans le même cadre qui le pilotent.
Au nom du ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Claude Djiké, directeur de cabinet, s’est félicité de cette action qui vient donner un coup de pouce à l’action du gouvernement. Parce que malgré les efforts, le taux de représentativité des femmes dans les instances de décisions demeure très bas.
Ce projet, comme l’indiquait Guillaume Aguettant, directeur-pays de Care international, vise à améliorer l’exercice des droits des femmes et des filles, particulièrement celles qui sont vulnérables. Parce qu’en dépit de tout ce qui est fait par l’État ivoirien, beaucoup d’inégalités restent à corriger en Côte d’Ivoire, notamment en ce qui concerne les Vbg, l’accès à l’emploi.
Le manque de moyens des Ong locales, l’absence de puissants réseaux de lutte pour centraliser les actions en vue de résultats plus visibles constituent des freins à la lutte. C’est pour cette raison, dit-il, que grâce à l’appui du Canada, ces fonds ont été mis à la disposition de Care International qui jouera le rôle de facilitateur entre les Ong qui seront sur le terrain pour mener les différentes activités. « Care assure la gestion des fonds et autres, mais le projet reste exclusivement un projet de femmes pour qu’elles puissent ressortir leurs difficultés », précise-t-il.
Pour Nicole Gesnot, conseillère et cheffe de coopération à l’ambassade du Canada, la Côte d’Ivoire a pris des engagements régionaux et internationaux forts qui, malgré tout, ne lui permettent pas de décoller véritablement.
Elle salue alors ce projet qui est exécuté dans plusieurs pays d’Afrique et du monde dont la Côte d’Ivoire et qui permettra d’améliorer l’exercice des droits des filles et des femmes à travers la production de plaidoyers. Aussi, se réjouit-elle du fait que ce soit exclusivement des Ong militant pour la cause de la femme sur le plan local et trois réseaux partenaires exerçant dans le même cadre qui le pilotent.
Au nom du ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Claude Djiké, directeur de cabinet, s’est félicité de cette action qui vient donner un coup de pouce à l’action du gouvernement. Parce que malgré les efforts, le taux de représentativité des femmes dans les instances de décisions demeure très bas.