L’équipe a effectué les derniers réglages, hier, au nouveau stade de Yamoussoukro. (Ph: Sébastien Kouassi)
L’équipe a effectué les derniers réglages, hier, au nouveau stade de Yamoussoukro. (Ph: Sébastien Kouassi)
Côte d’Ivoire - Zambie à Yamoussoukro : Éléphants, faites-nous plaisir !
Les Pachydermes ivoiriens entament ce soir, face aux Chipolopolo de la Zambie, leur campagne qualificative pour la Coupe d’Afrique des nations 2023. Bien que qualifiée d’office, la Côte d’Ivoire doit honorer son statut dans son stade flambant neuf de Yamoussoukro.
Pour Jean-Louis Gasset et ses joueurs, ce rendez-vous doit être un moment de réconciliation du football ivoirien avec le grand public. Surtout après les phases tumultueuses qui ont précédé l’élection du nouveau président de la faîtière nationale.
« Nous sommes heureux de retrouver le pays. Ce n’est pas facile de jouer sur des terrains étrangers. Nous en avons souffert. Aujourd’hui, nous retrouvons notre pays dans un nouveau cadre, pour un nouveau départ. Laissons-nous aller, donnons-nous du plaisir », a indiqué le jeudi 2 juin 2022, en conférence de presse, Serge Aurier, capitaine de la sélection nationale.
Nommé à la tête des Éléphants, il y a seulement quelques semaines, Gasset a fait face à de nombreux cas de défection. Ce qui l’a obligé à solliciter de jeunes joueurs locaux. « On n’est jamais prêt à cent pour cent. Mais on n’a pas le droit à l’erreur. Tout est nouveau : le stade, le président de la fédération, le sélectionneur national, il faut en profiter pour marquer les esprits. Il faut gagner ce match », estime Jean-Louis Gasset.
Pendant trois jours, le technicien français et son équipe ont fourbi leurs armes pour répondre à l’attente du public sportif. « Il est vrai que je suis nouveau et que je n’ai pas l’expérience de l’Afrique, mais j’ai la chance d’avoir des amis qui l’ont pratiquée. Hervé Renard, Gérard Gili etc., m’ont parlé de cette équipe de Côte d’Ivoire. Et moi-même, pour avoir vu à l’œuvre cette équipe des Eléphants dernièrement, à Marseille et à Londres, je pense avoir ma petite idée pour faire monter en puissance ce groupe », a révélé l’ancien entraîneur des Girondins de Bordeaux qui a signé un contrat d’une année, jusqu’à la Can 2023 pour convaincre les Ivoiriens.
A peine installé à Abidjan, avec ses deux adjoints, Gasset et les Eléphants ont foulé la nouvelle pelouse hier soir. Ils avaient fière allure. « Nous avons découvert une belle pelouse. Un beau stade. Tout cela prête au beau jeu et nous n’allons pas bouder notre plaisir », lâche Serge Aurier.
Le même sentiment habitait tous les joueurs, à commencer par l’attaquant Sébastien Haller et Max Gradel. Le milieu de terrain Sangaré Ibrahim et le gardien de but Badra Ali ne sont pas en reste.
Dans les rues de la capitale politique, c’est l’effervescence. Tout le monde voit en ce match qui marque l’inauguration du stade de Yamoussoukro, une fête populaire.
« Nous sommes heureux de retrouver le pays. Ce n’est pas facile de jouer sur des terrains étrangers. Nous en avons souffert. Aujourd’hui, nous retrouvons notre pays dans un nouveau cadre, pour un nouveau départ. Laissons-nous aller, donnons-nous du plaisir », a indiqué le jeudi 2 juin 2022, en conférence de presse, Serge Aurier, capitaine de la sélection nationale.
Nommé à la tête des Éléphants, il y a seulement quelques semaines, Gasset a fait face à de nombreux cas de défection. Ce qui l’a obligé à solliciter de jeunes joueurs locaux. « On n’est jamais prêt à cent pour cent. Mais on n’a pas le droit à l’erreur. Tout est nouveau : le stade, le président de la fédération, le sélectionneur national, il faut en profiter pour marquer les esprits. Il faut gagner ce match », estime Jean-Louis Gasset.
Pendant trois jours, le technicien français et son équipe ont fourbi leurs armes pour répondre à l’attente du public sportif. « Il est vrai que je suis nouveau et que je n’ai pas l’expérience de l’Afrique, mais j’ai la chance d’avoir des amis qui l’ont pratiquée. Hervé Renard, Gérard Gili etc., m’ont parlé de cette équipe de Côte d’Ivoire. Et moi-même, pour avoir vu à l’œuvre cette équipe des Eléphants dernièrement, à Marseille et à Londres, je pense avoir ma petite idée pour faire monter en puissance ce groupe », a révélé l’ancien entraîneur des Girondins de Bordeaux qui a signé un contrat d’une année, jusqu’à la Can 2023 pour convaincre les Ivoiriens.
A peine installé à Abidjan, avec ses deux adjoints, Gasset et les Eléphants ont foulé la nouvelle pelouse hier soir. Ils avaient fière allure. « Nous avons découvert une belle pelouse. Un beau stade. Tout cela prête au beau jeu et nous n’allons pas bouder notre plaisir », lâche Serge Aurier.
Le même sentiment habitait tous les joueurs, à commencer par l’attaquant Sébastien Haller et Max Gradel. Le milieu de terrain Sangaré Ibrahim et le gardien de but Badra Ali ne sont pas en reste.
Dans les rues de la capitale politique, c’est l’effervescence. Tout le monde voit en ce match qui marque l’inauguration du stade de Yamoussoukro, une fête populaire.