
Figure du rap ivoirien, le chanteur ivoirien Almigthy sera honoré le 16 juillet à la faveur de la première édition du Festival Almigthy Day. (Ph: Dr)
Figure du rap ivoirien, le chanteur ivoirien Almigthy sera honoré le 16 juillet à la faveur de la première édition du Festival Almigthy Day. (Ph: Dr)
Rap : La mémoire de Almigthy honorée
Lorsque le 25 novembre 2014, Bahoua Ange Maxime mieux connu sous le pseudonyme de Almigthy ou encore « Le Dieu du swing » meurt des suites d'une longue maladie, la Côte d’Ivoire perd l’une de ses grandes figures du rap.
Fondateur du « ministère authentique », un collectif d’artistes rappeurs au fort potentiel créatif et artistique, Almigthy avait irradié de son talent et de son énergie la scène musicale ivoirienne au milieu des années 1990 avec des titres devenus des classiques.
Le 16 juillet, dans le quartier, La terrasse des 220 logements dans la commune d’Adjamé, la mémoire du chanteur sera honorée à la faveur de la première édition du Festival Almigthy Day.
Cette journée d’hommage qui réunira sur la même scène plusieurs dizaines d’artistes-chanteurs de presque tous les genres musicaux (Jooshar, Carina Style, Defty, A nous les petits, Jojo le Barbu, etc.) ainsi que des humoristes, est un tribut de gratitude versé à celui qui, sans conteste, aura donné au hip-hop ivoirien toutes ses lettres de noblesse et disputé au zouglou son règne sans partage dans le cœur des mélomanes.
En réussissant à imposer partout sur le territoire, cette culture musicale urbaine importée des États-Unis d’Amérique et en lui apportant une couleur et une saveur locales, Almigthy a inscrit son nom dans le cercle des artistes-chanteurs vis-à-vis de qui la postérité a un devoir de mémoire.
Le 16 juillet, dans le quartier, La terrasse des 220 logements dans la commune d’Adjamé, la mémoire du chanteur sera honorée à la faveur de la première édition du Festival Almigthy Day.
Cette journée d’hommage qui réunira sur la même scène plusieurs dizaines d’artistes-chanteurs de presque tous les genres musicaux (Jooshar, Carina Style, Defty, A nous les petits, Jojo le Barbu, etc.) ainsi que des humoristes, est un tribut de gratitude versé à celui qui, sans conteste, aura donné au hip-hop ivoirien toutes ses lettres de noblesse et disputé au zouglou son règne sans partage dans le cœur des mélomanes.
En réussissant à imposer partout sur le territoire, cette culture musicale urbaine importée des États-Unis d’Amérique et en lui apportant une couleur et une saveur locales, Almigthy a inscrit son nom dans le cercle des artistes-chanteurs vis-à-vis de qui la postérité a un devoir de mémoire.