Les membres du Cercle de réflexions. (Ph: Dr)
Réseaux sociaux : Un Think Tank expose ses impacts sur la jeunesse
Perte de repères. Harcèlement. Atteinte à la vie privée, sont autant de dangers auxquels les jeunes sont exposés sur les réseaux sociaux. Soucieux de ce tableau sombre, Cercles, un Think tank a organisé, le 7 juillet 2022 dans un réceptif hôtelier à Abidjan-Plateau une conférence-débat autour du thème : «Les réseaux sociaux et la jeunesse dans la construction de la nation ivoirienne ».
À cette occasion, le conférencier, Dr Jean-Louis Niamkey, Maître-Assistant de Sociologie Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody a indiqué bien que bouleversant les rapports sociaux, l’avènement d’internet et des réseaux sociaux a fait naître de nouvelles inquiétudes dans la société ivoirienne.
« Cela nous oblige aujourd’hui à repenser le rôle des jeunes à faire un usage rationnel de ces nouvelles technologies », a-t-il fait savoir. Et de dire que «les réseaux sociaux s’ils ne sont pas utilisés rationnellement peuvent impacter temporairement ou durablement les jeunes et au-delà la nation tout entière».
Ajoutant qu’en Côte d’Ivoire, les réseaux sociaux sont devenus un phénomène très inquiétant pour l’éducation des adolescents qui préfèrent passer leur temps à fouiller sur les réseaux sociaux plutôt qu’à étudier. « Au lieu d’utiliser les réseaux sociaux pour apprendre et communiquer sainement, les jeunes en font un très mauvais usage, en d’autres termes, un lieu de jeux, de diversion et parfois même de prostitution déguisée », a-t-il affirmé.
Soulignant que les affaires de « sexetape» dans les établissements secondaires et la circulation sur les réseaux sociaux de vidéos pornographiques tournées par des élèves sont des cas de figure des phénomènes sociaux auxquels se livrent les jeunes sur les réseaux sociaux.
« Toute chose qui choque l’opinion publique car portant atteinte à la pudeur. Les réseaux sociaux offrent également un espace de proxénétisme dont les jeunes filles et garçons sont les victimes. En effet, la recherche de gain facile conduit les jeunes à accepter des propositions indécentes venant de personnes inconnues qui les contactent sur les réseaux sociaux afin de leur faire des offres financières. Malheureusement, ces offres peuvent se révéler souvent fatales pour ces jeunes », a renchéri Jean-Louis Niamkey.
Et de noter que l’État de Côte d’Ivoire dans un effort de régulation des réseaux sociaux a mis en place des textes et lois permettant de lutter contre les abus sur internet et les réseaux sociaux. « Les réseaux sociaux s’ils ne sont pas utilisés rationnellement peuvent impacter temporairement ou durablement les jeunes et au-delà la nation tout entière », a déploré Dr Jean-Louis Niamkey.
Des contributions pour relever les aspects positifs des réseaux sociaux
Plusieurs participants à cette conférence-débat, notamment le Pr Jérôme Climanlo Coulibaly, Dr Félix Veh Sodet, Dr Joëlle Koutoua ont quant eux, fait des contributions pour relever des aspects positifs des réseaux sociaux.
Dr Camille Kouamé, président de Cercles, a pour sa part déclaré que sa structure est un pôle indépendant de réflexions stratégiques. C’est-à-dire un cadre d’analyses et de propositions aux autorités gouvernementales et internationales, relativement aux différents aspects de la vie de la nation sous le prisme spirituel et transcendant.
Son Think tank se veut donc être une plateforme de concertation pour sensibiliser les populations sur les bonnes mœurs. «Cercles», qui se positionne comme un outil stratégique aux mains de toute la Côte d’Ivoire et même de ses partenaires extérieurs, institutionnels comme privés.
« Cela nous oblige aujourd’hui à repenser le rôle des jeunes à faire un usage rationnel de ces nouvelles technologies », a-t-il fait savoir. Et de dire que «les réseaux sociaux s’ils ne sont pas utilisés rationnellement peuvent impacter temporairement ou durablement les jeunes et au-delà la nation tout entière».
Ajoutant qu’en Côte d’Ivoire, les réseaux sociaux sont devenus un phénomène très inquiétant pour l’éducation des adolescents qui préfèrent passer leur temps à fouiller sur les réseaux sociaux plutôt qu’à étudier. « Au lieu d’utiliser les réseaux sociaux pour apprendre et communiquer sainement, les jeunes en font un très mauvais usage, en d’autres termes, un lieu de jeux, de diversion et parfois même de prostitution déguisée », a-t-il affirmé.
Soulignant que les affaires de « sexetape» dans les établissements secondaires et la circulation sur les réseaux sociaux de vidéos pornographiques tournées par des élèves sont des cas de figure des phénomènes sociaux auxquels se livrent les jeunes sur les réseaux sociaux.
« Toute chose qui choque l’opinion publique car portant atteinte à la pudeur. Les réseaux sociaux offrent également un espace de proxénétisme dont les jeunes filles et garçons sont les victimes. En effet, la recherche de gain facile conduit les jeunes à accepter des propositions indécentes venant de personnes inconnues qui les contactent sur les réseaux sociaux afin de leur faire des offres financières. Malheureusement, ces offres peuvent se révéler souvent fatales pour ces jeunes », a renchéri Jean-Louis Niamkey.
Et de noter que l’État de Côte d’Ivoire dans un effort de régulation des réseaux sociaux a mis en place des textes et lois permettant de lutter contre les abus sur internet et les réseaux sociaux. « Les réseaux sociaux s’ils ne sont pas utilisés rationnellement peuvent impacter temporairement ou durablement les jeunes et au-delà la nation tout entière », a déploré Dr Jean-Louis Niamkey.
Des contributions pour relever les aspects positifs des réseaux sociaux
Plusieurs participants à cette conférence-débat, notamment le Pr Jérôme Climanlo Coulibaly, Dr Félix Veh Sodet, Dr Joëlle Koutoua ont quant eux, fait des contributions pour relever des aspects positifs des réseaux sociaux.
Dr Camille Kouamé, président de Cercles, a pour sa part déclaré que sa structure est un pôle indépendant de réflexions stratégiques. C’est-à-dire un cadre d’analyses et de propositions aux autorités gouvernementales et internationales, relativement aux différents aspects de la vie de la nation sous le prisme spirituel et transcendant.
Son Think tank se veut donc être une plateforme de concertation pour sensibiliser les populations sur les bonnes mœurs. «Cercles», qui se positionne comme un outil stratégique aux mains de toute la Côte d’Ivoire et même de ses partenaires extérieurs, institutionnels comme privés.