Gal Benoit Chavanat, commandant adjoint de la Monusco. (Ph: Dr)
RD Congo : Les Casques bleus appuient les attaques des Fardc contre les rebelles du M23
Dans un communiqué produit le 30 octobre 2022, la Mission de l'Onu en RD Congo (Monusco) déclare prendre part à l'offensive gouvernementale contre les rebelles du M23. "La Monusco reste aux côtés des Fardc, en posture offensive, contre les agressions du M23", peut-on lire sur la page Twitter de la mission onusienne.
Le communiqué précise que "les casques bleus patrouillent constamment sur la RN2 afin d’assurer un couloir humanitaire aux populations civiles qui fuient les combats". Cet engagement direct de la Monusco aux côtés des Fardc est clairement énoncé dans un message audio du commandant adjoint de la force onusienne, le général Benoit Chavanat.
Ce nouveau développement de la situation indique que le Rwanda, accusé par Kinshasa et notamment les États-Unis, est de plus en plus en difficultés face à la communauté internationale et ses propres alliés. Puisque Washington a officiellement lâché Kigali en se basant sur une enquête de l'Onu qu'il avait commanditée.
En plus, dans son communiqué publié quelques heures plus tôt, l'Union africaine avait certes appelé à un cessez-le-feu, mais aussi au respect des lois internationales donc de la souveraineté de la RD Congo.
Les accusations de provocations de Kigali contre son voisin - procéderait à des tirs d'armes lourdes contre les Fdlr à la frontière commune - ont seulement suscité une mobilisation de la communauté internationale pour éviter des affrontements directs entre les deux pays, mais pas assez pour engager le M23. Même si le Rwanda dénonce une communication haineuse des autorités congolaises contre les Rwandophones dans le pays.
Ce nouveau développement de la situation indique que le Rwanda, accusé par Kinshasa et notamment les États-Unis, est de plus en plus en difficultés face à la communauté internationale et ses propres alliés. Puisque Washington a officiellement lâché Kigali en se basant sur une enquête de l'Onu qu'il avait commanditée.
En plus, dans son communiqué publié quelques heures plus tôt, l'Union africaine avait certes appelé à un cessez-le-feu, mais aussi au respect des lois internationales donc de la souveraineté de la RD Congo.
Les accusations de provocations de Kigali contre son voisin - procéderait à des tirs d'armes lourdes contre les Fdlr à la frontière commune - ont seulement suscité une mobilisation de la communauté internationale pour éviter des affrontements directs entre les deux pays, mais pas assez pour engager le M23. Même si le Rwanda dénonce une communication haineuse des autorités congolaises contre les Rwandophones dans le pays.