
La ministre Myss Belmonde Dogo invite la population à aider l’Oscs dans la mise à disposition d'une base de données crédibles sur les sinistres. (PH Dr)
La ministre Myss Belmonde Dogo invite la population à aider l’Oscs dans la mise à disposition d'une base de données crédibles sur les sinistres. (PH Dr)
Solidarité et assistance aux populations : Le gouvernement veut couvrir les 8 mille villages du pays
La ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté, Myss Belmonde Dogo, a présidé le jeudi 15 décembre 2022 la présentation des activités de l’Observatoire de la solidarité et de la cohésion sociale (Oscs), notamment son Plan stratégique 2021-2025.
L’Observatoire de la solidarité et de la cohésion sociale (Oscs) a rendu public son Plan stratégique 2021-2025 le jeudi 15 décembre 2022 au Plateau (Abidjan), en présence du ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté, Myss Belmonde Dogo. C’était au cours d’une cérémonie de présentation de ses activités et de ses missions à ses partenaires.
Cet organe de l’État, placé sous la tutelle du ministère de la Solidarité, entend désormais, selon son directeur général, Coulibaly Ibrahima, mailler tout le territoire en couvrant les 8 500 villages de Côte d’Ivoire. Cela passera par la disposition d’un grand nombre de moniteurs qui relaient l’information en termes de sinistres.
« Nous avons suivi plus de 9 000 moniteurs, tout en ne couvrant pas l’ensemble des villages. Pour nous, c’est un processus qui continue. Nous travaillons avec le ministère de l’Intérieur et le Conseil national des jeunes de Côte d’Ivoire pour couvrir efficacement tout le territoire national », a expliqué le directeur général.
L’objectif est d’aider le gouvernement à traduire avec l’efficacité la solidarité aux personnes vulnérables. Pour ce faire, le Plan devait se décliner en trois axes stratégiques. Il s’agit premièrement du renforcement de l’efficacité du système d’alerte précoce. Pour y arriver, deux actions seront nécessaires : l’amélioration du fonctionnement des organes, le renforcement des capacités techniques matérielles de l’Osc, des commissions régionales et du mécanisme d’alerte précoce.
Concernant le second axe stratégique, il s’agit aussi de la mobilisation de la communauté autour de l’alerte précoce. Deux actions sont également réalisées : la sensibilisation des populations, les rencontres et les partenariats avec les structures disposant notamment de données.
L’Oscs entend faire le suivi régulier de l’état de la solidarité. Pour le compte de ce troisième axe, l’Oscs compte mener des études sur la solidarité et la cohésion sociale et produire des rapports sur le Mécanisme national d’alerte à partir de données.
Présidant cette rencontre, la ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté s’est félicitée des réalisations de cet instrument de veille. Pour elle, c’est un outil qui permet au gouvernement d’être proactif, dans l’expression de la solidarité lors de crises et de sinistres, d’évaluer les actions de solidarité. Et ainsi de traduire en acte le Programme de gouvernement désigné « Une Côte d’Ivoire solidaire ».
La population devra alors se mobiliser autour de cette institution dans la mise à disposition d’une base de données vraisemblables sur les sinistres.
L’Oscs est une structure de veille, d’alerte et d’aide à la décision créée en 2008. Elle a réalisé plusieurs activités, entre autres, la définition de 151 indicateurs de solidarité et de cohésion sociale en 2019. Des études anticipées en 2016 , 2019, 2021 et 2022 pour appuyer l’État à prévenir ou à apporter des réponses en termes d’assistance aux populations.
De 2016 à 2022, la sensibilisation de plus de 57 mille personnes à la prévention des conflits, sans oublier la Stratégie nationale d’alerte et de réponses rapides en cours d’élaboration .
« Nous avons suivi plus de 9 000 moniteurs, tout en ne couvrant pas l’ensemble des villages. Pour nous, c’est un processus qui continue. Nous travaillons avec le ministère de l’Intérieur et le Conseil national des jeunes de Côte d’Ivoire pour couvrir efficacement tout le territoire national », a expliqué le directeur général.
L’objectif est d’aider le gouvernement à traduire avec l’efficacité la solidarité aux personnes vulnérables. Pour ce faire, le Plan devait se décliner en trois axes stratégiques. Il s’agit premièrement du renforcement de l’efficacité du système d’alerte précoce. Pour y arriver, deux actions seront nécessaires : l’amélioration du fonctionnement des organes, le renforcement des capacités techniques matérielles de l’Osc, des commissions régionales et du mécanisme d’alerte précoce.
Concernant le second axe stratégique, il s’agit aussi de la mobilisation de la communauté autour de l’alerte précoce. Deux actions sont également réalisées : la sensibilisation des populations, les rencontres et les partenariats avec les structures disposant notamment de données.
L’Oscs entend faire le suivi régulier de l’état de la solidarité. Pour le compte de ce troisième axe, l’Oscs compte mener des études sur la solidarité et la cohésion sociale et produire des rapports sur le Mécanisme national d’alerte à partir de données.
Présidant cette rencontre, la ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté s’est félicitée des réalisations de cet instrument de veille. Pour elle, c’est un outil qui permet au gouvernement d’être proactif, dans l’expression de la solidarité lors de crises et de sinistres, d’évaluer les actions de solidarité. Et ainsi de traduire en acte le Programme de gouvernement désigné « Une Côte d’Ivoire solidaire ».
La population devra alors se mobiliser autour de cette institution dans la mise à disposition d’une base de données vraisemblables sur les sinistres.
L’Oscs est une structure de veille, d’alerte et d’aide à la décision créée en 2008. Elle a réalisé plusieurs activités, entre autres, la définition de 151 indicateurs de solidarité et de cohésion sociale en 2019. Des études anticipées en 2016 , 2019, 2021 et 2022 pour appuyer l’État à prévenir ou à apporter des réponses en termes d’assistance aux populations.
De 2016 à 2022, la sensibilisation de plus de 57 mille personnes à la prévention des conflits, sans oublier la Stratégie nationale d’alerte et de réponses rapides en cours d’élaboration .