
Les représentants dans les 6 pays, des points focaux nationaux, le personnel de la direction de la Bad, les membres de l’équipe du projet Gonat ont pris part à l'atelier. (Ph: Dr)
Les représentants dans les 6 pays, des points focaux nationaux, le personnel de la direction de la Bad, les membres de l’équipe du projet Gonat ont pris part à l'atelier. (Ph: Dr)
Gestion transparente des ressources naturelles: La BAD lance le projet GONAT au profit de 6 pays africains
En dépit de leur richesse en ressources minières et pétrolières, de nombreux pays africains demeurent encore sous le seuil de la pauvreté et de ce fait qualifiés de nations fragiles. Face à cette situation, la Banque africaine de développement (Bad) entend appuyer certains parmi eux à améliorer leur gouvernance.
Dans cette optique, l’institution bancaire, à travers un atelier, a procédé au lancement le jeudi 23 février 2023, à Abidjan, du projet multi-pays de gestion des flux sortants de ressources naturelles pour renforcer la résilience économique dans les pays fragiles et en transition dénommé Gonat.
Il s’agit, selon Dr Vanessa Ushie, directrice par intérim du Centre africain de gestion et d’investissement des ressources naturelles (Anrc), d’un projet qui va permettre aux pays concernés de renforcer les capacités nationales en matière de gestion et de commerce des ressources naturelles.
De façon spécifique, selon elle, le projet Gonat a pour objectif d’améliorer la mobilisation des ressources nationales, la viabilité de la dette et la résilience économique dans lesdits pays.
Les six pays bénéficiaires ont été choisis sur la base de certains critères. « Il s’agit de pays en transition, des pays pauvres et donc fragiles », a-t-elle souligné. Précisant que la Côte d’Ivoire n’en fait pas partie du fait de son niveau de développement.
Le Gonat sera alors implémenté en République centrafricaine, Sierra Leone, République démocratique du Congo, au Tchad, Mozambique et Zimbabwe, sur une période de deux ans pour un budget de 2 millions d’euros par bénéficiaire, soit environ 1,5 milliard de FCfa.
Prennent part à cet atelier qui se tiendra sur deux jours (jeudi et vendredi), les ministres concernés ou leurs représentants dans les six pays, des points focaux nationaux, le personnel de la haute direction de la Bad, les membres de l’équipe du projet Gonat, les Organisations de la société civile (Osc). Sont par ailleurs concernés le secteur privé et les représentants des gouvernements ainsi que les organisations multinationales de développement.
Durant ces deux jours, le projet leur sera présenté dans les moindres détails.
Ces parties prenantes se partageront des expériences et connaissances à travers des échanges. Ils identifieront ensemble les facteurs contextuels et recueilleront les éventuels commentaires pour éclairer la mise en oeuvre du projet. Ils discuteront également des risques potentiels et des mesures d’atténuation.
Au terme des deux journées, les participants auront les détails quant aux étapes qui suivront le lancement.
Il s’agit, selon Dr Vanessa Ushie, directrice par intérim du Centre africain de gestion et d’investissement des ressources naturelles (Anrc), d’un projet qui va permettre aux pays concernés de renforcer les capacités nationales en matière de gestion et de commerce des ressources naturelles.
De façon spécifique, selon elle, le projet Gonat a pour objectif d’améliorer la mobilisation des ressources nationales, la viabilité de la dette et la résilience économique dans lesdits pays.
Les six pays bénéficiaires ont été choisis sur la base de certains critères. « Il s’agit de pays en transition, des pays pauvres et donc fragiles », a-t-elle souligné. Précisant que la Côte d’Ivoire n’en fait pas partie du fait de son niveau de développement.
Le Gonat sera alors implémenté en République centrafricaine, Sierra Leone, République démocratique du Congo, au Tchad, Mozambique et Zimbabwe, sur une période de deux ans pour un budget de 2 millions d’euros par bénéficiaire, soit environ 1,5 milliard de FCfa.
Prennent part à cet atelier qui se tiendra sur deux jours (jeudi et vendredi), les ministres concernés ou leurs représentants dans les six pays, des points focaux nationaux, le personnel de la haute direction de la Bad, les membres de l’équipe du projet Gonat, les Organisations de la société civile (Osc). Sont par ailleurs concernés le secteur privé et les représentants des gouvernements ainsi que les organisations multinationales de développement.
Durant ces deux jours, le projet leur sera présenté dans les moindres détails.
Ces parties prenantes se partageront des expériences et connaissances à travers des échanges. Ils identifieront ensemble les facteurs contextuels et recueilleront les éventuels commentaires pour éclairer la mise en oeuvre du projet. Ils discuteront également des risques potentiels et des mesures d’atténuation.
Au terme des deux journées, les participants auront les détails quant aux étapes qui suivront le lancement.