
L’ex-ministre Ginette-Ursule Yoman, présidente du conseil d’administration de Leadway Assurance. (Ph: Dr)
L’ex-ministre Ginette-Ursule Yoman, présidente du conseil d’administration de Leadway Assurance. (Ph: Dr)
JIF 2023 et technologies : Des femmes managers racontent comment le digital a boosté leur évolution
Dans la dynamique de la célébration de la Journée internationale des droits de la femme célébrée le 8 mars dans le monde, des femmes hauts cadres d’institutions publiques et privées ivoiriennes ont été invitées à se prononcer sur leurs carrières, notamment comment le digital a boosté leurs différentes activités et impacté positivement leurs carrières.
C’était le 16 mars 2023, à Angré 7e Tranche, au siège de Leadway Assurance, au cours d’un afterwork de réseautage et de leadership sur le thème : « Comment utiliser la technologie pour simplifier le quotidien et soutenir l'ambition des femmes ? »
Situant l’intérêt de la rencontre, la présidente du conseil d’administration de la compagnie d’assurance, l’ex-ministre Ginette-Ursule Yoman a indiqué que « l’égalité de genre est une problématique qui vise à réduire les disparités entre hommes et femmes. »
Elle a indiqué que les disparités hommes-femmes sont une réalité dans tous les compartiments de la société, et qu’il est possible de les enrayer et d’œuvrer efficacement en faveur de l’autonomisation de la femme. C’est à cette conclusion qu’est arrivé le panel de femmes chefs d’entreprises, qui ont montré comment le numérique a boosté leurs entreprises.
Ainsi, Amie Kouamé, fondatrice de Ayana Webzine, elle n’est pas moins confiante quant aux capacités de femmes à faire des choses extraordinaires et à assurer leur autonomie financière en usant du digital. « Avec internet, on a des feed-back systématiques et on sait si on aime ou pas notre projet. On n’aurait pas eu autant de visibilité sans internet », a-t-elle soutenu.
Comme elle, Line Beugré, 2e vice-présidente de la Fondation Asha, a expliqué que sa fondation œuvre aux côtés des femmes du monde rural en leur donnant des cours pratiques de gestion à travers des supports audio et vidéos, pour leur permettre de mieux gérer leurs revenus, épargner. A ce jour, affirme-t-elle, le digital est devenu un viatique pour ses activités.
Akouba Angola, fondatrice de Dabali Xpress, a révélé avoir énormément profité du digital pour transformer « une audience disponible » en clientèle. Avec une stratégie de communication basée à 80% sur les réseaux sociaux, son entreprise a su positionner sa chaîne de restauration.
Elle a ainsi indiqué que 36% de son chiffre d’affaires est réalisé grâce au digital. « Il y a une stratégie derrière, des valeurs qu’on incarne, une certaine éthique qui nous a permis de convertir tous nos clients de vêtements en ligne en clients du restaurant », a précisé Akouba Angola.
Pour sa part, Rosine Vonan, directrice marketing et business development de Leadway - qui a longuement montré comment le digital peut servir les droits de la femme, son autonomisation et son émancipation - a présenté des solutions pour aider les femmes dans différents domaines de la vie.
Charles-Yvan Tanon, fonctionnaire à la Société financière internationale (Sfi), a indiqué que l’utilisation du digital a permis à l’institution financière de franchir des étapes qui paraissaient infranchissables auparavant. « Sans le digital on n’aurait pas pu faire le travail qu’on a fait », a tenu à souligner le financier.
Il a conclu en soulignant la nécessité d’aider les femmes à entreprendre, seul gage d’amélioration leurs conditions de vie.
Situant l’intérêt de la rencontre, la présidente du conseil d’administration de la compagnie d’assurance, l’ex-ministre Ginette-Ursule Yoman a indiqué que « l’égalité de genre est une problématique qui vise à réduire les disparités entre hommes et femmes. »
Elle a indiqué que les disparités hommes-femmes sont une réalité dans tous les compartiments de la société, et qu’il est possible de les enrayer et d’œuvrer efficacement en faveur de l’autonomisation de la femme. C’est à cette conclusion qu’est arrivé le panel de femmes chefs d’entreprises, qui ont montré comment le numérique a boosté leurs entreprises.
Ainsi, Amie Kouamé, fondatrice de Ayana Webzine, elle n’est pas moins confiante quant aux capacités de femmes à faire des choses extraordinaires et à assurer leur autonomie financière en usant du digital. « Avec internet, on a des feed-back systématiques et on sait si on aime ou pas notre projet. On n’aurait pas eu autant de visibilité sans internet », a-t-elle soutenu.
Comme elle, Line Beugré, 2e vice-présidente de la Fondation Asha, a expliqué que sa fondation œuvre aux côtés des femmes du monde rural en leur donnant des cours pratiques de gestion à travers des supports audio et vidéos, pour leur permettre de mieux gérer leurs revenus, épargner. A ce jour, affirme-t-elle, le digital est devenu un viatique pour ses activités.
Akouba Angola, fondatrice de Dabali Xpress, a révélé avoir énormément profité du digital pour transformer « une audience disponible » en clientèle. Avec une stratégie de communication basée à 80% sur les réseaux sociaux, son entreprise a su positionner sa chaîne de restauration.
Elle a ainsi indiqué que 36% de son chiffre d’affaires est réalisé grâce au digital. « Il y a une stratégie derrière, des valeurs qu’on incarne, une certaine éthique qui nous a permis de convertir tous nos clients de vêtements en ligne en clients du restaurant », a précisé Akouba Angola.
Pour sa part, Rosine Vonan, directrice marketing et business development de Leadway - qui a longuement montré comment le digital peut servir les droits de la femme, son autonomisation et son émancipation - a présenté des solutions pour aider les femmes dans différents domaines de la vie.
Charles-Yvan Tanon, fonctionnaire à la Société financière internationale (Sfi), a indiqué que l’utilisation du digital a permis à l’institution financière de franchir des étapes qui paraissaient infranchissables auparavant. « Sans le digital on n’aurait pas pu faire le travail qu’on a fait », a tenu à souligner le financier.
Il a conclu en soulignant la nécessité d’aider les femmes à entreprendre, seul gage d’amélioration leurs conditions de vie.