
Les responsables des organisations de lutte contre les VBG mutualisent leurs stratégies. (Ph: Dr)
Les responsables des organisations de lutte contre les VBG mutualisent leurs stratégies. (Ph: Dr)
Violences basées sur le genre : Un collectif pour dynamiser la lutte contre ce fléau
Une trentaine d’Ong et de volontaires engagés dans la lutte contre les Violences basées sur le genre (Vbg) se sont retrouvés le 25 avril 2023, à l’hôtel Belle Côte, à la Riviera Palmeraie, pour porter sur les fonts baptismaux le Collectif des activistes de Côte d’Ivoire (Caci).
En point de mire, il s’agit pour ces activistes de sortir un plan d’action stratégique avec une coordination bien structurée, une feuille de route claire assortie d’une fiche de poste pour chaque responsable de ce collectif.
Selon Salimatou Baldé, membre du Collectif des activistes de Côte d’Ivoire et animatrice de l’atelier, la trentaine de structures ont décidé de mutualiser leurs efforts car les défis sont importants.
Il s’agit, entre autres, de faire adopter une loi sur la santé de la reproduction en Côte d’Ivoire, créer un centre d’hébergement pour les victimes de violences basées sur le genre et un accompagnement juridique et holistique pour les victimes de Vbg. « En 2022, nous avons déploré 20 cas de Vbg », a-t-elle déploré.
Les activistes ivoiriens ont bénéficié de l’appui d’Yvette Ouédraogo, conseillère régionale Vbg pour l’Afrique de l’ouest et du centre du Bureau régional de EngenderHealth.
Pour elle, ce collectif est un modèle d’organisation en Afrique de l’ouest à encourager parce que l’aboutissement de leur combat est tributaire d’un travail en synergie de toutes les organisations de lutte contre les Vbg, et de promotion de la santé sexuelle et reproductive.
Firmin NDri Bonfils
Selon Salimatou Baldé, membre du Collectif des activistes de Côte d’Ivoire et animatrice de l’atelier, la trentaine de structures ont décidé de mutualiser leurs efforts car les défis sont importants.
Il s’agit, entre autres, de faire adopter une loi sur la santé de la reproduction en Côte d’Ivoire, créer un centre d’hébergement pour les victimes de violences basées sur le genre et un accompagnement juridique et holistique pour les victimes de Vbg. « En 2022, nous avons déploré 20 cas de Vbg », a-t-elle déploré.
Les activistes ivoiriens ont bénéficié de l’appui d’Yvette Ouédraogo, conseillère régionale Vbg pour l’Afrique de l’ouest et du centre du Bureau régional de EngenderHealth.
Pour elle, ce collectif est un modèle d’organisation en Afrique de l’ouest à encourager parce que l’aboutissement de leur combat est tributaire d’un travail en synergie de toutes les organisations de lutte contre les Vbg, et de promotion de la santé sexuelle et reproductive.
Firmin NDri Bonfils