
Réunion d’informations du Ministre Tchagba avec les Directeurs généraux, Directeurs centraux et Chefs de services, les Directeurs régionaux, Directeurs départementaux, les Chefs de cantonnement et chefs de postes Forestier.
Réunion d’informations du Ministre Tchagba avec les Directeurs généraux, Directeurs centraux et Chefs de services, les Directeurs régionaux, Directeurs départementaux, les Chefs de cantonnement et chefs de postes Forestier.
Fonds de prévoyance des Eaux et Forêts : Les vérités du ministre Laurent Tchagba à ses collaborateurs
Le ministre des Eaux et Forêts Laurent Bogui Tchagba a eu une réunion d’informations relativement au Fonds de prévoyance des agents des Eaux et Forêts, ce mercredi 09 août 2023, à Abidjan-Plateau, avec les Directeurs généraux, Directeurs centraux et Chefs de services, les Directeurs régionaux, Directeurs départementaux, les Chefs de cantonnement et chefs de postes Forestier.
A l’ordre du jour figurait un seul point, des informations. Ces informations ont porté sur le Fonds de prévoyance des agents des Eaux et Forêts, sur les sciages à façon et l’importation du bois frais. « Que Fonds de prévoyance ne nous divise pas. Nous sommes en train de donner une lisibilité à notre travail. Et comprenons la nécessité de nous donner les moyens pour atteindre les 6,5 millions d’hectares de forêts en 2030 », a lancé le Ministre des Eaux et Forêts. Cette séance a été l’occasion pour le Ministre Tchagba de préciser sa pensée et d’inviter ces collaborateurs à aller informer « correctement » leurs agents.
Cette réunion intervient, après la séance de travail du 3 août 2023 du ministre Tchagba, à Abidjan-Plateau, avec les membres du comité sectoriel de Dialogue social, les administrateurs du Fonds de prévoyance des Eaux et Forêts et l'ensemble des syndicats du ministère. Au cours de cette réunion, il a rappelé qu’il a insisté sur le rassemblement et la solidarité pour redorer le blason du département des Eaux et Forêts. « A mon arrivée à la tête du Ministère des Eaux et Forêts, la crédibilité du département était mise à mal. Nous demandons aux agents des Eaux et Forêts de redoubler d’effort pour que le rassemblement que nous appelons de tous nos vœux ne soit pas au bout des lèvres », a indiqué le ministre Tchagba.
Assumer les conséquences du refus de se faire prélever
Sur le plan social, il a insisté sur le fait qu’aucun des 5300 agents des Eaux et Forêts n’est assuré. C’est pourquoi, il a milité pour la mise en place d’un instrument, le Fonds de prévoyance des agents des Eaux et Forêts. Cela a été fait. Les textes indiquent que le prélèvement est obligatoire et les montants sont indiqués. En d’autres termes, le statut d’agents des Eaux et Forêts confère un caractère obligatoire d'adhésion à ce fonds.
Pour tous ceux qui ne veulent pas être prélevés, le ministre Laurent Tchagba a souhaité que le Fonds organise une Assemblée générale et que la liste des concernés soit dressée. A la suite de quoi, il mettra tout en œuvre au niveau de la solde pour mettre fin au prélèvement de ces derniers. Cependant, ces agents devront assumer les conséquences, car ils ne seront plus pris en compte dans aucune action sociale du ministère. « Si vous n’êtes pas d’accord sur les textes réglementaires, vous pouvez les modifier en Assemblée générale. Mais vous ne pouvez pas toucher à ce qui nous a permis d’obtenir l’agrément de l’Agence ivoirienne de régulation de la mutualité sociale (Airms), cela devra demeurer », a-t-il souligné.
Concernant les sciages à façon et le commerce illégal qui s’en suit vers des pays voisins, le ministre Laurent Tchagba a dit compter sur ces agents pour mettre fin à ce trafic.
Pour ce qui est de l’interdiction d’exportation de bois frais, il a indiqué que ses agents rencontrent des difficultés. « Nos opérateurs n’ont pas fait d’investissement et ne peuvent pas sécher le bois (...) Ils contournent souvent les dispositions règlementaires... », a fait remarquer le premier responsable du département des Eaux et Forêts.
Cette réunion intervient, après la séance de travail du 3 août 2023 du ministre Tchagba, à Abidjan-Plateau, avec les membres du comité sectoriel de Dialogue social, les administrateurs du Fonds de prévoyance des Eaux et Forêts et l'ensemble des syndicats du ministère. Au cours de cette réunion, il a rappelé qu’il a insisté sur le rassemblement et la solidarité pour redorer le blason du département des Eaux et Forêts. « A mon arrivée à la tête du Ministère des Eaux et Forêts, la crédibilité du département était mise à mal. Nous demandons aux agents des Eaux et Forêts de redoubler d’effort pour que le rassemblement que nous appelons de tous nos vœux ne soit pas au bout des lèvres », a indiqué le ministre Tchagba.
Assumer les conséquences du refus de se faire prélever
Sur le plan social, il a insisté sur le fait qu’aucun des 5300 agents des Eaux et Forêts n’est assuré. C’est pourquoi, il a milité pour la mise en place d’un instrument, le Fonds de prévoyance des agents des Eaux et Forêts. Cela a été fait. Les textes indiquent que le prélèvement est obligatoire et les montants sont indiqués. En d’autres termes, le statut d’agents des Eaux et Forêts confère un caractère obligatoire d'adhésion à ce fonds.
Pour tous ceux qui ne veulent pas être prélevés, le ministre Laurent Tchagba a souhaité que le Fonds organise une Assemblée générale et que la liste des concernés soit dressée. A la suite de quoi, il mettra tout en œuvre au niveau de la solde pour mettre fin au prélèvement de ces derniers. Cependant, ces agents devront assumer les conséquences, car ils ne seront plus pris en compte dans aucune action sociale du ministère. « Si vous n’êtes pas d’accord sur les textes réglementaires, vous pouvez les modifier en Assemblée générale. Mais vous ne pouvez pas toucher à ce qui nous a permis d’obtenir l’agrément de l’Agence ivoirienne de régulation de la mutualité sociale (Airms), cela devra demeurer », a-t-il souligné.
Concernant les sciages à façon et le commerce illégal qui s’en suit vers des pays voisins, le ministre Laurent Tchagba a dit compter sur ces agents pour mettre fin à ce trafic.
Pour ce qui est de l’interdiction d’exportation de bois frais, il a indiqué que ses agents rencontrent des difficultés. « Nos opérateurs n’ont pas fait d’investissement et ne peuvent pas sécher le bois (...) Ils contournent souvent les dispositions règlementaires... », a fait remarquer le premier responsable du département des Eaux et Forêts.