
Les membres du gouvernement et la délagation du Fmi ont évoqué les grands axes de la première revue du programme économique et financier qui les lie.
Les membres du gouvernement et la délagation du Fmi ont évoqué les grands axes de la première revue du programme économique et financier qui les lie.
Programme économique et financier : Le Fmi en mission d’évaluation en Côte d’Ivoire
Le lancement des travaux de la mission du Fonds monétaire international a eu lieu le 19 septembre, au ministère de l'Economie et des finances à Abidjan-Plateau, en présence du ministre du Budget et du portefeuille de l'Etat, Moussa Sanogo.
Le Fonds monétaire international (Fmi) entreprend une mission d’évaluation de la première revue du programme économique et financier de la Côte d’Ivoire, du 19 septembre au 2 octobre 2023.
Cette mission a été officiellement lancée hier, par le ministère de l’Économie et des finances, Adama Coulibaly, à son cabinet à Abidjan-Plateau.
Le ministre de l’Économie et des finances, Adama Coulibaly, a souligné que la première revue du programme économique et financier est soutenue par la facilité élargie de crédit (Fec), couplée avec le mécanisme élargi de crédit pour la période 2023-2026.
Le ministre Adama Coulibaly a également exprimé sa gratitude au Fmi et à l’ensemble des partenaires au développement pour leur soutien constant dans la mise en œuvre du Plan national de développement (Pnd 2021-2025).
« La cérémonie qui nous réunit ce jour, s’inscrit dans le cadre des revues périodiques que va mener le Fonds monétaire international au titre du nouveau programme conclu avec notre pays », explique le ministre.
Ce programme, dit-il, est le troisième du genre depuis 2012 et fait suite aux deux précédents qui ont couvert les périodes de 2012-2015 et 2016-2020.
A l’en croire, les résultats encourageants de ces deux programmes aussi bien sur le plan macroéconomique et financier que sur le plan du bien-être des populations ont conduit le gouvernement et le Fmi à conclure un troisième programme en mai 2023.
Selon lui, ce nouveau programme vise entre autres objectifs, le maintien de la viabilité des finances publiques et de la dette à travers la poursuite des réformes budgétaires d’ici 2025, la lutte contre la pauvreté à travers la création d’emplois, l’amélioration de la productivité du secteur privé et la diversification verticale, notamment la production manufacturière, l’approfondissement de l’inclusion financière et l’amélioration de la résilience au changement climatique.
« Aussi cette revue permettra-t-elle d’évaluer les progrès réalisés en 2023 et de noter les défis à relever par la Côte d’Ivoire pour l’atteinte des objectifs fixés d’un commun accord pour la période 2023-2026 », a rappelé le ministre Adama Coulibaly, soulignant que malgré la résilience de son économie ainsi que les ambitions affichées, la Côte d’Ivoire n’a pas échappé aux effets néfastes des récents chocs mondiaux.
Ainsi, le déficit budgétaire s’est progressivement creusé passant de 2,2 % en 2019 à 6,8 % en 2022. Sur l’effet du renchérissement des prix des denrées alimentaires et de l’énergie, dit-il, le taux d’inflation est passé de 2,4 % en 2020 à 5,2 % en 2022.
« Pour 2023, le taux de croissance ressortirait à 7 % contre 7,2 % en lien avec la révision à la baisse du secteur primaire. Le taux d’inflation quant à lui, s’établirait à 4,8 % contre 3,7 % projeté initialement du fait de la persistance des tensions inflationnistes. Le défi budgétaire restera en ligne avec les prévisions de mars 2023, à 5,2 % du Pib contre 6,8 % en 20223 », a expliqué le ministre ivoirien de l’Économie et des finances.
C’est pourquoi, au regard du dynamisme de l’économie, Adama Coulibaly a souhaité que les équipes du Fmi et la partie ivoirienne s’accordent pour suivre les mesures susceptibles de renforcer le cadre macroéconomique afin de contribuer efficacement à l’atteinte des objectifs du Pnd.
Le chef de la mission du Fmi, Olaf Unteroberdoerster, a fait savoir que cet arrangement a été approuvé par le conseil d’administration au mois de mai pour un montant d’environ 2000 milliards de FCfa ou 400 % de la côte part de la Côte d’Ivoire.
Avant de rappeler que le programme de la Côte d’Ivoire a pour objectif la stabilisation macroéconomique et de sauvegarder la viabilité des finances et de la dette publique.
Il a félicité le gouvernement ivoirien pour l’examen satisfaisant du programme qui pourrait permettre le décaissement de la prochaine tranche d’environ 500 millions de dollars. « Nous allons avancer les préparations d’un soutien additionnel au titre de la facilité de résilience et de durabilité », dit-il.
Le ministre de l’Économie et des finances, Adama Coulibaly, a souligné que la première revue du programme économique et financier est soutenue par la facilité élargie de crédit (Fec), couplée avec le mécanisme élargi de crédit pour la période 2023-2026.
Le ministre Adama Coulibaly a également exprimé sa gratitude au Fmi et à l’ensemble des partenaires au développement pour leur soutien constant dans la mise en œuvre du Plan national de développement (Pnd 2021-2025).
« La cérémonie qui nous réunit ce jour, s’inscrit dans le cadre des revues périodiques que va mener le Fonds monétaire international au titre du nouveau programme conclu avec notre pays », explique le ministre.
Ce programme, dit-il, est le troisième du genre depuis 2012 et fait suite aux deux précédents qui ont couvert les périodes de 2012-2015 et 2016-2020.
A l’en croire, les résultats encourageants de ces deux programmes aussi bien sur le plan macroéconomique et financier que sur le plan du bien-être des populations ont conduit le gouvernement et le Fmi à conclure un troisième programme en mai 2023.
Selon lui, ce nouveau programme vise entre autres objectifs, le maintien de la viabilité des finances publiques et de la dette à travers la poursuite des réformes budgétaires d’ici 2025, la lutte contre la pauvreté à travers la création d’emplois, l’amélioration de la productivité du secteur privé et la diversification verticale, notamment la production manufacturière, l’approfondissement de l’inclusion financière et l’amélioration de la résilience au changement climatique.
« Aussi cette revue permettra-t-elle d’évaluer les progrès réalisés en 2023 et de noter les défis à relever par la Côte d’Ivoire pour l’atteinte des objectifs fixés d’un commun accord pour la période 2023-2026 », a rappelé le ministre Adama Coulibaly, soulignant que malgré la résilience de son économie ainsi que les ambitions affichées, la Côte d’Ivoire n’a pas échappé aux effets néfastes des récents chocs mondiaux.
Ainsi, le déficit budgétaire s’est progressivement creusé passant de 2,2 % en 2019 à 6,8 % en 2022. Sur l’effet du renchérissement des prix des denrées alimentaires et de l’énergie, dit-il, le taux d’inflation est passé de 2,4 % en 2020 à 5,2 % en 2022.
« Pour 2023, le taux de croissance ressortirait à 7 % contre 7,2 % en lien avec la révision à la baisse du secteur primaire. Le taux d’inflation quant à lui, s’établirait à 4,8 % contre 3,7 % projeté initialement du fait de la persistance des tensions inflationnistes. Le défi budgétaire restera en ligne avec les prévisions de mars 2023, à 5,2 % du Pib contre 6,8 % en 20223 », a expliqué le ministre ivoirien de l’Économie et des finances.
C’est pourquoi, au regard du dynamisme de l’économie, Adama Coulibaly a souhaité que les équipes du Fmi et la partie ivoirienne s’accordent pour suivre les mesures susceptibles de renforcer le cadre macroéconomique afin de contribuer efficacement à l’atteinte des objectifs du Pnd.
Le chef de la mission du Fmi, Olaf Unteroberdoerster, a fait savoir que cet arrangement a été approuvé par le conseil d’administration au mois de mai pour un montant d’environ 2000 milliards de FCfa ou 400 % de la côte part de la Côte d’Ivoire.
Avant de rappeler que le programme de la Côte d’Ivoire a pour objectif la stabilisation macroéconomique et de sauvegarder la viabilité des finances et de la dette publique.
Il a félicité le gouvernement ivoirien pour l’examen satisfaisant du programme qui pourrait permettre le décaissement de la prochaine tranche d’environ 500 millions de dollars. « Nous allons avancer les préparations d’un soutien additionnel au titre de la facilité de résilience et de durabilité », dit-il.