
Le Conseil des Ministres Africains chargés de l'Eau: La présidence sénégalaise s'engage à adopter une approche axée sur l'action
Le Conseil des Ministres Africains chargés de l'Eau: La présidence sénégalaise s'engage à adopter une approche axée sur l'action
Conseil des Ministres Africains chargés de l'Eau: La présidence sénégalaise s'engage à adopter une approche axée sur l'action
La 22e édition du Congrès International et d'Exposition de l'Association Africaine de l'Eau et de l'Assainissement a réaffirmé l'importance cruciale de l'eau et de l'assainissement pour un avenir durable en Afrique. Sous le thème « Eau et Assainissement pour tous : un avenir sûr pour l'Afrique ». Ce jeudi 18 février, à Kampala en Ouganda, les ministres chargés de l'eau ont fait le bilan de la déclaration d'Abidjan.
Le Sénégal, qui prend la tête du Conseil des Ministres Africains chargés de l'Eau (AMCOW) pour la période 2025-2027, s'est engagé à porter une vision ambitieuse et pragmatique en matière de gestion de l'eau. Le pays, co-organisateur de la 3ème Conférence des Nations Unies sur l’Eau en 2026 avec les Émirats arabes unis, entend renforcer l’impact des initiatives hydriques et sanitaires sur le continent. Pour Cheikh Tidiane Dieye, Ministre de l'Hydraulique et de l'assainissement, la présidence sénégalaise de l’AMCOW adoptera une approche axée sur l’ACTION, en mobilisant les États, les partenaires au développement et toutes les parties prenantes africaines. Son objectif est de bâtir une Afrique libre, souveraine et résiliente d’ici 2063, en plaçant l’eau et l’assainissement au cœur des priorités continentales.
Dans cette dynamique, la Résolution adoptée à l’unanimité par l’Assemblée générale des Nations Unies le 6 septembre 2024, portée par le Sénégal et les Émirats arabes unis, traduit l’engagement de la communauté internationale à accélérer la réalisation de l’Objectif de Développement Durable n°6. Cependant, à cinq ans de l’échéance fixée, l’ODD 6 reste encore hors d’atteinte pour de nombreux pays africains. Selon Cheikh Tidiane Dieye, la Conférence de 2026 sera une opportunité historique pour accélérer les engagements mondiaux, renforcer les partenariats stratégiques et mettre en place des solutions concrètes au profit des populations les plus vulnérables.
Le Ministre des Eaux et Forêts de Côte d’Ivoire, Laurent TCHAGBA, président de la séance, a rappelé les engagements pris lors de la déclaration d’Abidjan en 2023. Celle-ci s’articule autour de trois axes majeurs à savoir l’accès à l’eau et à l’assainissement comme un droit fondamental, notamment pour les femmes, les enfants et les infrastructures critiques. La disponibilité des ressources en eau, en mettant l’accent sur une gestion scientifique et intégrée, incluant la coopération transfrontalière. Et enfin la mise en place un mécanisme de financement durable pour assurer la maintenance et l’extension des services d’eau et d’assainissement. Deux ans après cette déclaration, la Côte d’Ivoire a mis en œuvre une stratégie intégrée avec l’appui de la Banque mondiale, incluant un programme d’Appui à la Sécurité de l’Eau et à l’Assainissement.
Ce programme ambitionne d’améliorer l’accès à l’eau potable, la gestion des ressources hydriques et la mise en place de systèmes d’information sur l’eau. Alors que les enjeux liés à l’eau deviennent de plus en plus pressants, les efforts conjugués des pays africains, sous l’impulsion du Sénégal et de la Côte d’Ivoire, marquent un tournant décisif pour la gouvernance de l’eau en Afrique. L’engagement à l’action, préconisé par la présidence sénégalaise de l’AMCOW, ouvre la voie à une transformation durable des services d’eau et d’assainissement sur le continent.
Didier ASSOUMOU, envoyé spécial
Dans cette dynamique, la Résolution adoptée à l’unanimité par l’Assemblée générale des Nations Unies le 6 septembre 2024, portée par le Sénégal et les Émirats arabes unis, traduit l’engagement de la communauté internationale à accélérer la réalisation de l’Objectif de Développement Durable n°6. Cependant, à cinq ans de l’échéance fixée, l’ODD 6 reste encore hors d’atteinte pour de nombreux pays africains. Selon Cheikh Tidiane Dieye, la Conférence de 2026 sera une opportunité historique pour accélérer les engagements mondiaux, renforcer les partenariats stratégiques et mettre en place des solutions concrètes au profit des populations les plus vulnérables.
Le Ministre des Eaux et Forêts de Côte d’Ivoire, Laurent TCHAGBA, président de la séance, a rappelé les engagements pris lors de la déclaration d’Abidjan en 2023. Celle-ci s’articule autour de trois axes majeurs à savoir l’accès à l’eau et à l’assainissement comme un droit fondamental, notamment pour les femmes, les enfants et les infrastructures critiques. La disponibilité des ressources en eau, en mettant l’accent sur une gestion scientifique et intégrée, incluant la coopération transfrontalière. Et enfin la mise en place un mécanisme de financement durable pour assurer la maintenance et l’extension des services d’eau et d’assainissement. Deux ans après cette déclaration, la Côte d’Ivoire a mis en œuvre une stratégie intégrée avec l’appui de la Banque mondiale, incluant un programme d’Appui à la Sécurité de l’Eau et à l’Assainissement.
Ce programme ambitionne d’améliorer l’accès à l’eau potable, la gestion des ressources hydriques et la mise en place de systèmes d’information sur l’eau. Alors que les enjeux liés à l’eau deviennent de plus en plus pressants, les efforts conjugués des pays africains, sous l’impulsion du Sénégal et de la Côte d’Ivoire, marquent un tournant décisif pour la gouvernance de l’eau en Afrique. L’engagement à l’action, préconisé par la présidence sénégalaise de l’AMCOW, ouvre la voie à une transformation durable des services d’eau et d’assainissement sur le continent.
Didier ASSOUMOU, envoyé spécial