La fédération annonce encore la fête au club fédéral. (Ph: Dr)
Équitation/A quelques jours du grand concours national de Cso: Le Club fédéral de Mondoukou mobilisé
Les amoureux de sport équestre peuvent prendre rendez-vous avec leurs cavaliers, le 7 mars, au club fédéral situé à Mondoukou. Il y aura, ce jour-là, un grand concours national de saut d’obstacles. Ce sera le 5e offert cette année par la fédération ivoirienne d’équitation (Fie). Une occasion de découvrir à nouveau le travail abattu au quotidien par la fédération ivoirienne depuis deux ans au bord de la mer, à Mondoukou.
Petit à petit, le président de la fédération ivoirienne d'équitation (Fie), Stéphane Ouégnin est en train de gagner son pari de faire de la Côte d’Ivoire, une terre d’équitation en Afrique, comme le Maroc, l'Afrique du Sud, le Mozambique, la Namibie, la Tanzanie, le Kenya et l'Égypte.
Aujourd’hui, le pays est doté d’une équipe nationale dans plusieurs catégories. Des jeunes formés dans plusieurs clubs qui se distinguent par leur talent et leur abnégation au travail, comme Sondé Ali, Boubakari Ouédraogo (club Jaïpur), Mohamed Guindo (club Altaï) et autres Idriss Guindo du club Epéron de Grand-Bassam.
De jeunes cavaliers qui ont déjà pris leurs marques au club et qui promettent le spectacle au public. « Il faut que les Ivoiriens viennent voir nos pépites. On ne court plus au hasard depuis l’arrivée du président Stéphane Ouégnin à la tête de la Fie. La pratique de l’équitation est structurée et tous les acteurs sont formés par des experts envoyés par la fédération internationale et dans des instituts de haut niveau, au Maroc », se réjouit Stéphane Yankè, le directeur technique national (Dtn) au four et au moulin, au club fédéral.
A neuf jours de l'événement tout le personnel est mobilisé, prêt à faire la fête. Selon des sources proches de la fédération, des invités de marques seraient invités à ces retrouvailles entre sportifs. Le but de ce championnat national, selon le Dtn est d’affiner la technique des cavaliers fichés à la Dtn et renforcer l’effectif par de nouveaux talents détectés.
Le concours du 7 mars, tout comme les précédents suscite beaucoup d’engouement, à un an des jeux olympiques de la jeunesse, parce que la Côte d’Ivoire équestre a à cœur d’y être. Ce rendez-vous planétaire qui mobilisera 2700 jeunes athlètes se tiendra du 31 octobre au 13 novembre 2026, à Dakar.
Aujourd’hui, le pays est doté d’une équipe nationale dans plusieurs catégories. Des jeunes formés dans plusieurs clubs qui se distinguent par leur talent et leur abnégation au travail, comme Sondé Ali, Boubakari Ouédraogo (club Jaïpur), Mohamed Guindo (club Altaï) et autres Idriss Guindo du club Epéron de Grand-Bassam.
De jeunes cavaliers qui ont déjà pris leurs marques au club et qui promettent le spectacle au public. « Il faut que les Ivoiriens viennent voir nos pépites. On ne court plus au hasard depuis l’arrivée du président Stéphane Ouégnin à la tête de la Fie. La pratique de l’équitation est structurée et tous les acteurs sont formés par des experts envoyés par la fédération internationale et dans des instituts de haut niveau, au Maroc », se réjouit Stéphane Yankè, le directeur technique national (Dtn) au four et au moulin, au club fédéral.
A neuf jours de l'événement tout le personnel est mobilisé, prêt à faire la fête. Selon des sources proches de la fédération, des invités de marques seraient invités à ces retrouvailles entre sportifs. Le but de ce championnat national, selon le Dtn est d’affiner la technique des cavaliers fichés à la Dtn et renforcer l’effectif par de nouveaux talents détectés.
Le concours du 7 mars, tout comme les précédents suscite beaucoup d’engouement, à un an des jeux olympiques de la jeunesse, parce que la Côte d’Ivoire équestre a à cœur d’y être. Ce rendez-vous planétaire qui mobilisera 2700 jeunes athlètes se tiendra du 31 octobre au 13 novembre 2026, à Dakar.