
Tribunal de première instance d’Abobo : Le ministre Sansan Kambilé exhorte les magistrats à l’entente et à la fraternité
Pour lui, c’est un honneur mais aussi beaucoup de responsabilité. « Je les ai exhortés à l’entente, à la fraternité, au travail mais surtout à la convivialité. Il faut faire en sorte que les populations soient satisfaites du service public de la justice qui va être exercé ici. J’ai donc demandé aux magistrats de porter la robe, la tenue de magistrats et d’être au service de leurs concitoyens, de même pour les greffiers et le personnel interministériel qui sera disposition de ce palais », a précisé Sansan Kambilé.
Mais avant la rencontre avec les magistrats, le ministre de la Justice et des droits de l’homme en compagnie de ses plus collaborateurs, et la première présidente du tribunal de première instance d’Abobo, Mme Tiendaga Gisèle Amematekpo ont visité les locaux dudit tribunal durant plus d’une heure.

« Je suis heureux de cette visite de ce magnifique palais, c’est l’un des plus beaux tribunaux de Côte d’Ivoire. Vous l’avez parcouru et vous avez vu les allées du palais », s’est réjoui le ministre. Selon lui, il y a dans cette juridiction, 65 bureaux de magistrats (parquet et siège), 43 bureaux de greffiers, 6 salles d’audience, 5 bureaux d’avocats, une infirmerie, trois salles d’archives, deux restaurants, , une médiathèque, une bibliothèque.
Le ministre a précisé que ce joyau a été construit par l’Etat sur le budget de l’Etat de Côte d’Ivoire. « Nous allons dans quelques mois mettre ce tribunal en activité. Nous attendons le retour du Premier ministre pour qu’il puisse fixer une date de l’inauguration de ce palais et permettre aux magistrats de travailler », a dit Sansan Kambilé, soulignant qu’Abobo avait besoins d’une juridiction, c’est chose faite.
Plusieurs localités seront rattachées à ce tribunal telle qu’Alépé. « Un décret sera pris pour déterminer le ressort territorial du tribunal d’Abobo que nous allons soumettre au conseil des ministres. Mais déjà, il y a un décret qui existe et qui date de 1997 mais nous allons l’actualiser et faire en sorte que ce nouveau décret puisse s’appliquer très rapidement afin que le tribunal soit fonctionnel », a précisé le ministre de la Justice et des droits de l’homme.