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Filière riz : Difficultés et perspectives dans un secteur en quête d'équilibre
Dans un rapport publié par l'Agence pour le développement de la filière riz, plusieurs difficultés qui minent le secteur ont été mises à nues. Des recommandations faites.
La production rizicole en Côte d'Ivoire a atteint en 2024 un volume de 2 381 129 tonnes de paddy, soit 1 547 734 tonnes de riz blanchi, selon les données publiées le 2 avril 2025, par l'Agence pour le développement de la filière riz (Aderiz).
Cependant, cette production reste encore en deçà des besoins nationaux, notamment à cause des nombreuses difficultés rencontrées par les producteurs.
En effet, la filière riz subit, après analyse du document, de plein fouet les aléas climatiques, avec une sécheresse prolongée par endroits et des inondations dans d'autres régions, compromettant les rendements. À cela s’ajoutent des conflits fonciers récurrents qui freinent l’expansion des surfaces cultivables ainsi que l’intrusion d’eau salée dans certaines zones productrices, impactant la qualité des récoltes.
Aussi, dans un contexte où les températures extrêmes viennent alourdir ces difficultés, les producteurs doivent redoubler d’efforts pour maintenir leurs activités.
Malgré ces obstacles, la filière rizicole demeure, selon le rapport, un levier économique majeur générant plus de 1,2 million d'emplois directs et plus de 2,5 millions d'emplois indirects.
Corriger les disparités de production pour accroître le revenu
Les villes de Korhogo, Daloa, Gagnoa, Vavoua et Soubré figurent parmi les principaux bassins de production, permettant à des milliers d’agriculteurs d’assurer un revenu, bien que celui-ci varie selon le mode de culture.
Ainsi, un hectare de riziculture irriguée rapporte en moyenne 250 000 FCfa par cycle contre 175 000 FCfa pour la riziculture de bas-fonds pluvial et seulement 50 000 FCfa pour la riziculture de plateau pluvial.
Cette disparité met en évidence la nécessité d’investissements dans les infrastructures d’irrigation et les intrants agricoles afin d’améliorer le revenu des producteurs.
Par ailleurs, la consommation annuelle de riz par habitant en Côte d'Ivoire est de 84 Kg, démontrant l'importance de la filière pour la sécurité alimentaire. Il devient ainsi crucial de poursuivre les efforts pour réduire la dépendance aux importations et faire du riz local un produit accessible et compétitif sur le marché national.
En effet, la filière riz subit, après analyse du document, de plein fouet les aléas climatiques, avec une sécheresse prolongée par endroits et des inondations dans d'autres régions, compromettant les rendements. À cela s’ajoutent des conflits fonciers récurrents qui freinent l’expansion des surfaces cultivables ainsi que l’intrusion d’eau salée dans certaines zones productrices, impactant la qualité des récoltes.
Aussi, dans un contexte où les températures extrêmes viennent alourdir ces difficultés, les producteurs doivent redoubler d’efforts pour maintenir leurs activités.
Malgré ces obstacles, la filière rizicole demeure, selon le rapport, un levier économique majeur générant plus de 1,2 million d'emplois directs et plus de 2,5 millions d'emplois indirects.
Corriger les disparités de production pour accroître le revenu
Les villes de Korhogo, Daloa, Gagnoa, Vavoua et Soubré figurent parmi les principaux bassins de production, permettant à des milliers d’agriculteurs d’assurer un revenu, bien que celui-ci varie selon le mode de culture.
Ainsi, un hectare de riziculture irriguée rapporte en moyenne 250 000 FCfa par cycle contre 175 000 FCfa pour la riziculture de bas-fonds pluvial et seulement 50 000 FCfa pour la riziculture de plateau pluvial.
Cette disparité met en évidence la nécessité d’investissements dans les infrastructures d’irrigation et les intrants agricoles afin d’améliorer le revenu des producteurs.
Par ailleurs, la consommation annuelle de riz par habitant en Côte d'Ivoire est de 84 Kg, démontrant l'importance de la filière pour la sécurité alimentaire. Il devient ainsi crucial de poursuivre les efforts pour réduire la dépendance aux importations et faire du riz local un produit accessible et compétitif sur le marché national.