Taekwondo : L’hommage de Me Diarra au grand Me Bamba Cheick Daniel

L'ancien vice-président qui représentait la Fitkd au Conseil d'administration du Cscticao ne tarit pas d'éloges à l'endroit de Me Bamba Cheick Daniel. (Ph: Dr)
L'ancien vice-président qui représentait la Fitkd au Conseil d'administration du Cscticao ne tarit pas d'éloges à l'endroit de Me Bamba Cheick Daniel. (Ph: Dr)
L'ancien vice-président qui représentait la Fitkd au Conseil d'administration du Cscticao ne tarit pas d'éloges à l'endroit de Me Bamba Cheick Daniel. (Ph: Dr)

Taekwondo : L’hommage de Me Diarra au grand Me Bamba Cheick Daniel

Le 03/04/25 à 19:01
modifié 03/04/25 à 19:26
Quatre ans après son départ de la Fédération ivoirienne de taekwondo (Fitkd), le grand maître Bamba Cheick Daniel vient de céder le fauteuil de président du conseil d’administration du centre sportif, culturel et des Tic ivoiro-coréen, le temple du taekwondo.

Après avoir révolutionné le taekwondo ivoirien, le préfet hors grade, directeur général de l’Agence foncière rurale, mordu des arts martiaux, s’est retiré de la gestion de la discipline.

En mission hors du pays, il a été représenté à la passation des charges par son intérimaire, Me Hippolyte Diarra. Ce dernier a saisi l’occasion pour rappeler l’histoire du centre sportif, culturel et des Tic ivoiro-coréen qui porte l’illustre nom du Président de la République, Alassane Ouattara.

Un vibrant hommage à l’ancien dirigeant du taekwondo qui a pensé et trouvé les moyens de réaliser cet édifice. Pour Me Diarra, la réalisation de ce centre a été possible parce que la fédération ivoirienne de taekwondo s’est distinguée sous les douze années de présidence de Me Bamba Cheick Daniel, comme étant une fédération forte, aussi bien sur le plan national qu’international, avec notamment plusieurs médailles internationales et olympiques.

En effet, sous le président Bamba Cheick Daniel, la Côte d’Ivoire était devenue un hub de taekwondo où l’on accueillait et organisait avec succès plusieurs compétitions et autres manifestations internationales.

Douze années au cours desquelles la discipline a quitté les rues pour être enseignée à l’Institut national de la jeunesse et des sports (Injs). Plusieurs bourses d’études au profit des taekwondo-in ont été obtenues à cette période.

Le ministre Bamba Cheick Daniel (2e à partir de la droite) avait hissé le taekwondo ivoirien au firmament du monde. (Ph: Dr)
Le ministre Bamba Cheick Daniel (2e à partir de la droite) avait hissé le taekwondo ivoirien au firmament du monde. (Ph: Dr)



Des performances qui ont permis à la Fédération ivoirienne de taekwondo d’être distinguée en qualité de meilleure fédération sportive nationale doublée du prix d’excellence du meilleur dirigeant sportif national décerné au président Bamba Cheick Daniel.

La Corée du Sud, honorée par la visibilité que la Côte d’Ivoire apportait au taekwondo, n’a pas hésité à élever Bamba Cheick Daniel à une haute distinction dans l’Ordre national coréen. « Tous ces acquis, selon Me Hippolyte Diarra, ont contribué, après de longs mois d’échanges, passant de l’accord -cadre à l’ordonnance de création du Cscticao, à en faire un établissement de type particulier au sein duquel la fédération ivoirienne de taekwondo a une place prépondérante », a souligné Me Diarra.

En effet, selon les textes du centre écrits par les soins de Bamba Cheick Daniel, la fédération ivoirienne de taekwondo a droit à deux représentants au sein du conseil d’administration du centre ivoiro-coréen, avec en prime la présidence dudit conseil d’administration. La preuve de sa passion pour cet art martial, originaire de la Corée.

A défaut d’apporter un plus, Me Diarra a appelé les successeurs du grand Maître à préserver les acquis.



Le 03/04/25 à 19:01
modifié 03/04/25 à 19:26