Ll’Initiative Cacao et Forêts restitue les résultats de sa deuxième phase
Lutte contre la déforestation : L’Initiative Cacao et Forêts renforce les compétences de 236 acteurs clés en Côte d’Ivoire
Dans le cadre de la lutte contre la déforestation liée à la filière cacao, l’Initiative Cacao et Forêts (ICF), en partenariat avec IDH, a organisé, le 4 avril 2025, un atelier de restitution portant sur les résultats de la deuxième phase du projet de mise en œuvre de la procédure nationale de gestion des alertes de déforestation. Cette phase a été marquée par un important programme de renforcement des capacités, ayant permis à 236 acteurs nationaux d'acquérir des compétences techniques clés.
Lancée à l’initiative conjointe de la Côte d’Ivoire, du Ghana et des entreprises du secteur cacao, l’ICF œuvre à la réduction de la déforestation et à la restauration des forêts dégradées. En Côte d’Ivoire, son action est guidée par un Cadre d’Actions Communes qui cible à la fois la préservation des parcs nationaux, la réhabilitation des zones forestières et l’amélioration des conditions de vie des producteurs.
Des formations ciblées pour une gestion forestière plus efficace
Concrètement, la deuxième phase du projet, mise en œuvre en 2024 avec l’appui du cabinet ACTUM Dev, a permis à 236 acteurs issus de l’administration forestière, du secteur privé et des coopératives, de bénéficier de formations techniques en système d’Information Géographique (SIG) pour la gestion des données forestières ; en photo-interprétation pour le suivi des alertes de déforestation : en reconnaissance végétale.
Les bénéficiaires incluent notamment 99 agents du ministère des Eaux et Forêts (MINEF), 42 de la SODEFOR, 34 de l’OIPR, 16 du BNETD, 3 du SEP-REDD+, 25 représentants de coopératives cacaoyères et 17 du secteur privé.
L’atelier de restitution a permis de présenter les résultats de ces formations et de remettre officiellement les certificats aux récipiendaires. Les échanges ont aussi porté sur les retombées de cette montée en compétences et les perspectives pour l’avenir.
Une collaboration multisectorielle au service de la durabilité
Dans son intervention, Mme Stéphanie Kadio, Directrice pays d’IDH Côte d’Ivoire, a réaffirmé l’engagement de son organisation à accompagner les signataires de l’ICF dans l’atteinte des objectifs communs, dans un contexte mondial en constante évolution.
Le ministre des Eaux et Forêts a salué l’engagement d’IDH et des partenaires techniques et financiers pour leur soutien actif aux côtés de l’État ivoirien. Il a rappelé que l’année 2023 avait vu la réalisation d’une phase pilote du système national d’alerte précoce à la déforestation. Celle-ci a permis d’analyser 3 592 alertes issues d’images satellitaires, dont 887 ont été vérifiées sur le terrain par les agents des structures spécialisées.
Le ministre a également exhorté les acteurs à maintenir la dynamique enclenchée autour de la plateforme ICF, qui doit continuer de servir de cadre de concertation sur des enjeux majeurs comme l’agroforesterie, la traçabilité, la surveillance satellitaire ou encore le Règlement européen sur la déforestation importée (RDUE).
En unissant leurs efforts, les membres de l’ICF contribueront à doter la Côte d’Ivoire et ses partenaires privés d’outils solides pour relever les défis forestiers actuels et futurs, tant sur le plan national qu’international.
Des formations ciblées pour une gestion forestière plus efficace
Concrètement, la deuxième phase du projet, mise en œuvre en 2024 avec l’appui du cabinet ACTUM Dev, a permis à 236 acteurs issus de l’administration forestière, du secteur privé et des coopératives, de bénéficier de formations techniques en système d’Information Géographique (SIG) pour la gestion des données forestières ; en photo-interprétation pour le suivi des alertes de déforestation : en reconnaissance végétale.
Les bénéficiaires incluent notamment 99 agents du ministère des Eaux et Forêts (MINEF), 42 de la SODEFOR, 34 de l’OIPR, 16 du BNETD, 3 du SEP-REDD+, 25 représentants de coopératives cacaoyères et 17 du secteur privé.
L’atelier de restitution a permis de présenter les résultats de ces formations et de remettre officiellement les certificats aux récipiendaires. Les échanges ont aussi porté sur les retombées de cette montée en compétences et les perspectives pour l’avenir.
Une collaboration multisectorielle au service de la durabilité
Dans son intervention, Mme Stéphanie Kadio, Directrice pays d’IDH Côte d’Ivoire, a réaffirmé l’engagement de son organisation à accompagner les signataires de l’ICF dans l’atteinte des objectifs communs, dans un contexte mondial en constante évolution.
Le ministre des Eaux et Forêts a salué l’engagement d’IDH et des partenaires techniques et financiers pour leur soutien actif aux côtés de l’État ivoirien. Il a rappelé que l’année 2023 avait vu la réalisation d’une phase pilote du système national d’alerte précoce à la déforestation. Celle-ci a permis d’analyser 3 592 alertes issues d’images satellitaires, dont 887 ont été vérifiées sur le terrain par les agents des structures spécialisées.
Le ministre a également exhorté les acteurs à maintenir la dynamique enclenchée autour de la plateforme ICF, qui doit continuer de servir de cadre de concertation sur des enjeux majeurs comme l’agroforesterie, la traçabilité, la surveillance satellitaire ou encore le Règlement européen sur la déforestation importée (RDUE).
En unissant leurs efforts, les membres de l’ICF contribueront à doter la Côte d’Ivoire et ses partenaires privés d’outils solides pour relever les défis forestiers actuels et futurs, tant sur le plan national qu’international.