
Les patrons des deux institutions partenaires se réjouissent que leur relation prenne ainsi un tournant décisif. (Ph: Dr)
Les patrons des deux institutions partenaires se réjouissent que leur relation prenne ainsi un tournant décisif. (Ph: Dr)
Commercialisation de la noix de cajou: Le Conseil du coton et de l’anacarde obtient un financement de 15 milliards
Bonne nouvelle pour le Conseil du coton et de l’anacarde. L’institution a obtenu un appui de taille d’une banque partenaire en Côte d’Ivoire. Il s’agit de Coris Bank International Côte d’Ivoire qui lui a octroyé un appui de 15 milliards de FCfa. La signature de convention a eu lieu le jeudi 3 avril 2025, au siège de l’institution bancaire à Treichville (Abidjan).
Le directeur général de la banque, Abdoul Moumoune Younoussi, dit mettre en place « une ligne de crédit » dédiée à l’accompagnement du Conseil dans la mise en œuvre du mécanisme de commercialisation du cajou.
Pour lui, ce financement viendra également soutenir les efforts de préfinancement et d’accompagnement des Pme/Pmi de la filière afin de favoriser leur autonomie, renforcer leurs capacités et les aider à réaliser leurs projets. « Nous croyons fermement que le développement économique de notre pays repose sur un secteur agricole fort, structuré et durable. Et pour cela, les acteurs comme le Conseil du coton et de l’anacarde méritent des partenaires bancaires fiables, engagés et à l’écoute », a souligné le patron de la banque.
Le directeur général du Conseil du coton et de l’anacarde, Mamadou Berté, a marqué toute sa satisfaction pour ce partenariat qui dure depuis des années. Il a expliqué que dans la dynamique de la transformation, la Côte d’Ivoire se positionne comme deuxième pourvoyeur d’amande d’anacarde au niveau mondial. Il faut alors assurer cette place.
Pour y arriver, il est nécessaire d’approvisionner les usines en Côte d’Ivoire. C'est cet aspect qui a été si bien compris par le partenaire financier en acceptant d’accompagner le Conseil. Il a exprimé sa reconnaissance à la banque pour ce soutien. « Nous allons continuer ce partenariat, tout en renforçant ce dispositif et espérant que vous allez passer à un autre montant un peu plus important », a-t-il souhaité.
Mamadou Berté a souligné que ce financement sera mis à la disposition des opérateurs (acheteurs et sociétés coopératives) de confiance, déjà sélectionnés. Il ose croire que ces derniers travailleront avec rigueur et seront toujours sur le terrain pour l’achat de la matière première afin que la fuite vers les pays voisins soit évitée.
Pour lui, ce financement viendra également soutenir les efforts de préfinancement et d’accompagnement des Pme/Pmi de la filière afin de favoriser leur autonomie, renforcer leurs capacités et les aider à réaliser leurs projets. « Nous croyons fermement que le développement économique de notre pays repose sur un secteur agricole fort, structuré et durable. Et pour cela, les acteurs comme le Conseil du coton et de l’anacarde méritent des partenaires bancaires fiables, engagés et à l’écoute », a souligné le patron de la banque.
Le directeur général du Conseil du coton et de l’anacarde, Mamadou Berté, a marqué toute sa satisfaction pour ce partenariat qui dure depuis des années. Il a expliqué que dans la dynamique de la transformation, la Côte d’Ivoire se positionne comme deuxième pourvoyeur d’amande d’anacarde au niveau mondial. Il faut alors assurer cette place.
Pour y arriver, il est nécessaire d’approvisionner les usines en Côte d’Ivoire. C'est cet aspect qui a été si bien compris par le partenaire financier en acceptant d’accompagner le Conseil. Il a exprimé sa reconnaissance à la banque pour ce soutien. « Nous allons continuer ce partenariat, tout en renforçant ce dispositif et espérant que vous allez passer à un autre montant un peu plus important », a-t-il souhaité.
Mamadou Berté a souligné que ce financement sera mis à la disposition des opérateurs (acheteurs et sociétés coopératives) de confiance, déjà sélectionnés. Il ose croire que ces derniers travailleront avec rigueur et seront toujours sur le terrain pour l’achat de la matière première afin que la fuite vers les pays voisins soit évitée.